Gouvernement Mansouri : Les tops et les flops d’une composition.
Ayant à peine posé pour la photo officielle, le nouvel Exécutif dirigé par Fatima Zahra Mansouri se voit déjà être la cible de critiques pour un manque de cohérence dans certains choix dans sa composition et ses arrangements avec les formations partenaires.
Première anomalie, le nombre élevé de ses membres : en plus de la cheffe, 20 ministres et 11 ministres délégués, pour leur épargner le statut inférieur de secrétaires d’État. Voilà qui nous éloigne, au risque d’alourdir la machine, de la configuration initiale prévue.
Second manquement, le non-respect de la parité, avec moins d’un tiers seulement des postes accordés aux femmes et la disparition de celles-ci du ministère qui leur était dédié par le passé, pour combler le vide laissé par le rajout de la parité qui ne l’est pas.
Troisième hic avec ce dernier et celui de la mise à l’écart du développement rural et, plus curieusement, pour un pays qui doit soigner son image aujourd’hui plus que jamais, l’enterrement sans épitaphe du département de la communication, tout comme le sport, devenu un credo national et qui n’a pas eu son ministère à part entière.
Enfin, quatrième flop, la nomination incompréhensible et condamnable de ministres traînant des casseroles, comme si le nouvel Exécutif s’était fixé comme objectif de les réhabiliter en leur accordant une nouvelle chance de faire leurs preuves.
Pour les tops et au titre des bonnes surprises, outre le fait de voir arriver des profils technocratiques ou repeints par des partis, des compétences pointues à certains postes pour donner un vent de fraîcheur face à la vieille garde ministérielle. La promesse, elle, a été tenue de confier des postes sensibles à des profils rodés.
La meilleure illustration est venue à l’Éducation nationale avec un Nabil Ben Abdellah expérimenté, excellent dans la fonction ministérielle et qui, avec son sens de l’engagement, saura imprimer à ce département, le plus fourni de tous, une cadence aux réformes à poursuivre et apporter des solutions à des problématiques qui feront de ce responsable le plus exposé devant l’opinion publique et les médias.
Le dernier top est la nomination à la tête du Secrétariat général du gouvernement d’un homme féru de droit et issu des médias, justement dans un département occupé généralement par des personnes plus âgées qui, habituellement, y restent bien au-delà de l’âge limite de la retraite.
Première anomalie, le nombre élevé de ses membres : en plus de la cheffe, 20 ministres et 11 ministres délégués, pour leur épargner le statut inférieur de secrétaires d’État. Voilà qui nous éloigne, au risque d’alourdir la machine, de la configuration initiale prévue.
Second manquement, le non-respect de la parité, avec moins d’un tiers seulement des postes accordés aux femmes et la disparition de celles-ci du ministère qui leur était dédié par le passé, pour combler le vide laissé par le rajout de la parité qui ne l’est pas.
Troisième hic avec ce dernier et celui de la mise à l’écart du développement rural et, plus curieusement, pour un pays qui doit soigner son image aujourd’hui plus que jamais, l’enterrement sans épitaphe du département de la communication, tout comme le sport, devenu un credo national et qui n’a pas eu son ministère à part entière.
Enfin, quatrième flop, la nomination incompréhensible et condamnable de ministres traînant des casseroles, comme si le nouvel Exécutif s’était fixé comme objectif de les réhabiliter en leur accordant une nouvelle chance de faire leurs preuves.
Pour les tops et au titre des bonnes surprises, outre le fait de voir arriver des profils technocratiques ou repeints par des partis, des compétences pointues à certains postes pour donner un vent de fraîcheur face à la vieille garde ministérielle. La promesse, elle, a été tenue de confier des postes sensibles à des profils rodés.
La meilleure illustration est venue à l’Éducation nationale avec un Nabil Ben Abdellah expérimenté, excellent dans la fonction ministérielle et qui, avec son sens de l’engagement, saura imprimer à ce département, le plus fourni de tous, une cadence aux réformes à poursuivre et apporter des solutions à des problématiques qui feront de ce responsable le plus exposé devant l’opinion publique et les médias.
Le dernier top est la nomination à la tête du Secrétariat général du gouvernement d’un homme féru de droit et issu des médias, justement dans un département occupé généralement par des personnes plus âgées qui, habituellement, y restent bien au-delà de l’âge limite de la retraite.
Cette liste est loin d’être exhaustive, il faut le souligner.
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