Casablanca : Des réseaux de trafic de prêts plongent commerçants et entrepreneurs dans la tourmente.
Casablanca : Des réseaux de trafic de prêts plongent commerçants et entrepreneurs dans la tourmente.


Publié le vendredi 14 février 2025
Une récente enquête a mis en lumière des pratiques douteuses à Casablanca, où des réseaux spécialisés dans le trafic de prêts mettent en péril des vies professionnelles, entraînant emprisonnements et saisies de biens au profit d’intermédiaires malveillants, apprend-on de nos sources.
Des sources fiables ont confirmé que des déclarations de suspicion, émanant de groupes bancaires et de la présidence du parquet, mettent en exergue la gravité de la situation.
Une récente enquête a mis en lumière des pratiques douteuses à Casablanca, où des réseaux spécialisés dans le trafic de prêts mettent en péril des vies professionnelles, entraînant emprisonnements et saisies de biens au profit d’intermédiaires malveillants, apprend-on de nos sources.
Des sources fiables ont confirmé que des déclarations de suspicion, émanant de groupes bancaires et de la présidence du parquet, mettent en exergue la gravité de la situation.
Les réseaux ciblent principalement des entrepreneurs en détresse, séduits par des promesses de fonds liquides immédiats pour financer des projets urgents ou rembourser des dettes de jeux.
Les montants, variant entre 50.000 et 100.000 dirhams, sont couramment accompagnés de chèques de garantie et de nantissements sur des biens immobiliers, plongeant ainsi de nombreuses victimes dans un gouffre financier.
L’Autorité Nationale du Renseignement Financier (ANRF) ne reste pas les bras croisés. Elle a lancé des enquêtes approfondies afin d’identifier les membres de ces réseaux et de retracer les sources de financement suspectes.
L’Autorité Nationale du Renseignement Financier (ANRF) ne reste pas les bras croisés. Elle a lancé des enquêtes approfondies afin d’identifier les membres de ces réseaux et de retracer les sources de financement suspectes.
Il a été établi que certains auteurs de ces pratiques illégales sont des Marocains vivant à l’étranger, détenant des nationalités européennes, ce qui complique considérablement la tâche des enquêteurs.
Les inspecteurs ont également observé que les prêts, au départ, semblaient offrir une solution rapide aux problèmes financiers des entrepreneurs, mais se transformaient rapidement en pièges mortels.
Les taux d’intérêt, exigés quotidiennement, ont conduit à un cercle vicieux, où les débiteurs se retrouvaient incapables de rembourser le montant principal de leur dette.
Une fois l’escalade des difficultés atteinte, ces réseaux n’hésitaient pas à passer à la collecte forcée, en utilisant des procédures légales pour saisir des biens immobiliers.
En fouillant plus profondément, les enquêteurs ont noté que ces réseaux se reposent sur des courtiers, y compris des banquiers, qui persuadent les clients que l’accès à des prêts légitimes est compliqué et long, les orientant ainsi vers ces sources de financement frauduleuses, et récoltant des commissions pour chaque nouveau client introduit.
De plus, un examen minutieux des comptes bancaires des suspects révèle un effacement volontaire des circuits bancaires traditionnels, au profit de transactions en espèces, souvent orchestrées avec des notaires et des avocats pour établir des garanties légales.
Les victimes, souvent désemparées par les conséquences de ces transactions, ont commencé à faire l’objet de poursuites pour émission de chèques sans provision, alertant ainsi la police judiciaire de Casablanca sur l’absence d’activités commerciales réelles de la part de leurs créanciers.
En réponse à cette situation, les contrôleurs de l’ANRF intensifient leurs efforts pour surveiller les comptes et les transferts financiers des individus impliqués dans ces réseaux de trafic de prêts.
Les inspecteurs ont également observé que les prêts, au départ, semblaient offrir une solution rapide aux problèmes financiers des entrepreneurs, mais se transformaient rapidement en pièges mortels.
Les taux d’intérêt, exigés quotidiennement, ont conduit à un cercle vicieux, où les débiteurs se retrouvaient incapables de rembourser le montant principal de leur dette.
Une fois l’escalade des difficultés atteinte, ces réseaux n’hésitaient pas à passer à la collecte forcée, en utilisant des procédures légales pour saisir des biens immobiliers.
En fouillant plus profondément, les enquêteurs ont noté que ces réseaux se reposent sur des courtiers, y compris des banquiers, qui persuadent les clients que l’accès à des prêts légitimes est compliqué et long, les orientant ainsi vers ces sources de financement frauduleuses, et récoltant des commissions pour chaque nouveau client introduit.
De plus, un examen minutieux des comptes bancaires des suspects révèle un effacement volontaire des circuits bancaires traditionnels, au profit de transactions en espèces, souvent orchestrées avec des notaires et des avocats pour établir des garanties légales.
Les victimes, souvent désemparées par les conséquences de ces transactions, ont commencé à faire l’objet de poursuites pour émission de chèques sans provision, alertant ainsi la police judiciaire de Casablanca sur l’absence d’activités commerciales réelles de la part de leurs créanciers.
En réponse à cette situation, les contrôleurs de l’ANRF intensifient leurs efforts pour surveiller les comptes et les transferts financiers des individus impliqués dans ces réseaux de trafic de prêts.
Ces investigations s’étendent également à des indices de trafic de drogue et de blanchiment d’argent, notamment par l’intermédiaire de commerces d’or.
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