Une escroquerie liée à la vente de la plus grande usine textile de la ville, évaluée à plus de 40 milliards.

Une escroquerie liée à la vente de la plus grande usine textile de la ville, évaluée à plus de 40 milliards.

Un nouveau soupçon de falsification d'un contrat de vente d'une valeur de plus de 40 milliards, dans lequel la police judiciaire enquête sur des étrangers et un notaire.



Le procureur général près la cour d'appel d'El Jadida, M. Mohamed Anis, a donné des instructions à la police judiciaire d'El Jadida pour ouvrir une enquête approfondie sur des soupçons de faux et d'escroquerie liés à la vente de la plus grande usine textile de la ville, évaluée à plus de 40 milliards.

Cette démarche intervient suite à une plainte déposée par un investisseur étranger résidant à El Jadida, accusant un notaire et des parties étrangères d'être impliqués dans cette affaire, qui a suscité un grand intérêt dans les milieux juridiques et économiques.

Selon les données disponibles, la plainte déposée auprès du ministère public indique qu’un investisseur étranger accuse un notaire d’avoir participé à la falsification de contrats liés à la vente de l’usine. 

Il a confirmé dans sa plainte que les contrats sur la base desquels la propriété de l’usine a été transférée étaient basés sur des procès-verbaux de l’assemblée générale de la société, dont l’authenticité est douteuse. 

L’investisseur affirme que ces documents sont falsifiés, ce qui soulève des questions sur la validité des procédures légales qui ont été suivies.

L'usine en question fait partie des plus grandes usines textiles de la ville d'El Jadida et est considérée comme l'un des projets vitaux qui contribuent à l'économie locale. L'accord qui a été conclu pour la vendre a attiré l'attention des autorités, notamment à la lumière de la plainte qui fait état de l'existence de manipulations susceptibles de nuire à la réputation du secteur industriel de la région.



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