Hicham Aït Menna rattrapé par des «soupçons d’irrégularités» dans la gestion de Mohammedia.

Hicham Aït Menna rattrapé par des «soupçons d’irrégularités» dans la gestion de Mohammedia.


Alors qu’il s’apprête à prendre officiellement la présidence du Wydad de Casablanca, l’homme d’affaires Hicham Ait Menna est déjà rattrapé par une affaire de justice en tant président du conseil communal de la ville de Mohammedia.

Le probable futur patron du WAC fait face à «des soupçons d’irrégularités» dans la gestion des affaires communales de la cité des roses, déposée contre lui par un élu du Parti de l’Istiqlal, pourtant une des formations de la majorité locale et gouvernementale.
D’après de multiples sources, le procureur général près la Cour d’appel de Casablanca a donné, récemment, ses ordres à la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) afin d’ouvrir une enquête préliminaire sur de présumés «dysfonctionnements financiers et administratifs» qu’aurait commis le maire de Mohammedia.

Au cours de la session ordinaire du conseil, tenue vendredi 12 juillet, Aït Menna aurait informé l’assistance qu’il est au fait d’une procédure judiciaire lancée contre lui, mais qu’il n’a pas encore reçu une convocation officielle pour faire sa déposition.

Hicham Aït Menna, qui occupe actuellement le poste de président délégué de la section football, devra être élu, mardi 16 juillet, à la tête du comité directeur du Wydad de Casablanca, au terme de l’assemblée générale du club.

Par Barlamane.com |

Les adhérents du Wydad de Casablanca exigent la démission immédiate de Hicham Aït MennaLa crise s’intensifie au sein du Wydad de Casablanca.

À travers un nouveau communiqué, les adhérents du club casablancais haussent le ton et réclament un départ immédiat du président Hicham Aït Menna, dans un contexte marqué par une défiance grandissante et une instabilité persistante.Hicham Aït Menna.

Le fossé semble désormais profond entre les adhérents du Wydad et le bureau dirigeant. Dans un communiqué, les adhérents du club ont exprimé un rejet clair de la situation actuelle, dénonçant une gestion jugée défaillante et une volonté de prolonger une transition qu’ils estiment déjà actée.
Les signataires pointent notamment une tentative de retarder l’échéance du départ annoncé, qualifiant la démarche du bureau de «tentative de repousser l’échéance et de conserver le contrôle jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale».

Le bureau directeur du WAC annonce sa démission lors de la prochaine assemblée générale élective

Décrié de toutes parts pour sa gestion du Wydad de Casablanca, le bureau dirigé par Hicham Aït Menna a fini par rendre les armes après la défaite face à la Renaissance de Zemamra, dimanche.
Dans un communiqué publié sur ses canaux officiels, le club casablancais a annoncé «la démission du bureau dirigeant lors de la prochaine Assemblée générale ordinaire et élective, par respect des responsabilités et des engagements actuels».

Le même document précise l’ouverture du dépôt des candidatures pour la présidence du club, du 5 au 20 juin 2026, en vue de préparer la tenue de cette Assemblée.

Au cœur de la contestation, la forme et le calendrier de la démission annoncée par Hicham Aït Menna et son équipe. Les adhérents rejettent fermement ce qu’ils qualifient de «manœuvre dilatoire». «Il est impossible, tant sur le plan légal que logique, qu’un bureau "démissionnaire” supervise le processus de désignation de son successeur, car il deviendrait alors à la fois juge et partie, ce qui porterait un coup fatal au principe de neutralité», souligne le communiqué.

Face à cette situation, les adhérents formulent une série de revendications précises. Ils exigent notamment «la présentation d’une démission immédiate et définitive», ainsi que «la formation d’un comité provisoire indépendant pour gérer les affaires courantes».
Au-delà des tensions actuelles, c’est l’avenir même du club qui se joue.
Entre crise institutionnelle et revers successifs en championnat, les incertitudes autour du club casablancais ne cessent de croître.



Le bureau directeur du WAC annonce sa démission lors de la prochaine assemblée générale élective

Décrié de toutes parts pour sa gestion du Wydad de Casablanca, le bureau dirigé par Hicham Aït Menna a fini par rendre les armes après la défaite face à la Renaissance de Zemamra, dimanche. Dans un communiqué publié sur ses canaux officiels, le club casablancais a annoncé «la démission du bureau dirigeant lors de la prochaine Assemblée générale ordinaire et élective, par respect des responsabilités et des engagements actuels».
Le même document précise l’ouverture du dépôt des candidatures pour la présidence du club, du 5 au 20 juin 2026, en vue de préparer la tenue de cette Assemblée.



 |Publié le 04 Mai 2026

En pleine tempête sportive, le Wydad de Casablanca s’apprête à tourner une page majeure à la fin de la saison. Sous le feu des critiques, le bureau actuel, mené par Hicham Aït Menna, a fini par céder à la pression des adhérents et des supporters, de plus en plus nombreux à réclamer son départ. 
L’annonce de ce départ est tombée dimanche soir, dans la foulée de la défaite (0-1) face à Zemamra lors de la 18e journée de la Botola Pro Inwi D1. Cette démission sonne comme l’aveu d’un échec global, à la fois technique et tactique, qui a fini par épuiser la patience des supporters. Le point de rupture ? Une série noire de quatre matchs sans victoire, symbole d’une équipe incapable de répondre aux attentes. L’élimination en quart de finale de la Coupe de la CAF face à l’Olympic de Safi a, elle, agi comme un révélateur brutal des limites du projet sportif. 
Loin de ses standards, le Wydad a enchaîné les contre-performances, affichant une fébrilité inquiétante et une instabilité chronique sur le banc. Sous pression constante, les dirigeants n’avaient plus de marge. Dans ce climat explosif, leur maintien aurait accentué la crise. Ce retrait apparaît ainsi comme une décision de rupture, presque vitale, pour permettre au club de se reconstruire. Car pour les Rouges, il ne s’agit plus seulement de changer, mais de survivre.



Arbitrage : Le Wydad exige des explications de la part de la LNFP


Le Wydad de Casablanca hausse le ton. Frustré par une décision arbitrale jugée «controversée» lors de son match nul ce samedi face au Kawkab de Marrakech (0-0), dans le cadre de la 16e journée de la Botola Pro D1, le club casablancais réclame des clarifications urgentes et remet en question l’utilisation du VAR dans le championnat national.

Les dates de dépôt des candidatures pour la présidence fixées au début du mois de juinAprès avoir acté la démission de son bureau, le WAC enclenche la phase suivante : celle de la succession. 
Dans son communiqué, le club annonce d’abord l’ouverture des adhésions, prévue du 5 mai au 5 juin, afin de renouveler son corps électoral. Dans la foulée, la période du 5 au 20 juin sera consacrée au dépôt des candidatures à la présidence, en vue de préparer l’Assemblée générale ordinaire et élective, dont la date reste inconnue. 

Une feuille de route claire, censée répondre à une crise à la fois sportive et émotionnelle. 
En évoquant une «transition démocratique fluide» et la «protection des intérêts supérieurs du club», le bureau sortant tente de garder la main sur le processus. 

Mais au-delà de l’organisation, une question brûle toutes les lèvres : qui aura les épaules assez solides pour reprendre un Wydad en pleine tourmente ? 
Pour le club casablancais, cette transition est désormais une course contre la montre. 

L’ultime chance d’enrayer une spirale négative qui a déjà emporté ses dirigeants.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La CPI s’apprête à délivrer des mandats d’arrêt contre Ben Gvir & Smotrich, accusés d’apartheid.

“Mobilisation générale non déclarée” à Washington, Tel Aviv & Téhéran — Bientôt l’“heure H” ?.

Débâcle américano-israélienne, le Yémen & la Russie à la rescousse & panique sur le prix du baril.