CAN 2025 : Les favoris répondent présents après des quarts disputés.
Photo prise lors du quart de finale de la CAN 2025 opposant le Maroc au Cameroun au Stade Moulay Abdellah de Rabat, le 09 janvier 2026.
Photo prise lors du quart de finale de la CAN 2025 opposant le Maroc au Cameroun au Stade Moulay Abdellah de Rabat, le 09 janvier 2026.Publié le 12/01/2026
Engagement total, erreurs fatales et confirmations attendues.
Les quarts de finale de la CAN 2025 ont livré un verdict sans appel, dessinant un dernier carré relevé entre le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et l’Égypte. Quatre sélections solides, portées par des choix tactiques assumés et des individualités décisives, désormais à deux matchs du sacre continental.
Les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 ont tenu toutes leurs promesses. Intensité, rigueur tactique, erreurs décisives et confirmations de statuts ont rythmé une séquence capitale du tournoi.
À l’issue de rencontres disputées à Tanger, Rabat, Marrakech et Agadir, le dernier carré est désormais connu : le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et l’Égypte poursuivent leur route vers le sacre continental, au terme de confrontations révélatrices des équilibres actuels du football africain.
Le Sénégal au forceps, le Mali puni par le détail
Au Grand Stade de Tanger, le Sénégal a validé son billet pour les demi-finales en dominant le Mali sur la plus petite des marges (1-0). Une victoire étriquée mais précieuse, acquise dans un duel marqué par l’engagement physique et une tension constante au milieu de terrain.
Dès les premières minutes, les deux formations ont affiché leurs intentions, cherchant à imposer leur tempo par un jeu direct et des transitions rapides.
Les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 ont tenu toutes leurs promesses. Intensité, rigueur tactique, erreurs décisives et confirmations de statuts ont rythmé une séquence capitale du tournoi.
À l’issue de rencontres disputées à Tanger, Rabat, Marrakech et Agadir, le dernier carré est désormais connu : le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et l’Égypte poursuivent leur route vers le sacre continental, au terme de confrontations révélatrices des équilibres actuels du football africain.
Le Sénégal au forceps, le Mali puni par le détail
Au Grand Stade de Tanger, le Sénégal a validé son billet pour les demi-finales en dominant le Mali sur la plus petite des marges (1-0). Une victoire étriquée mais précieuse, acquise dans un duel marqué par l’engagement physique et une tension constante au milieu de terrain.
Dès les premières minutes, les deux formations ont affiché leurs intentions, cherchant à imposer leur tempo par un jeu direct et des transitions rapides.
Le Mali a cru obtenir un penalty dès la 3ᵉ minute après un contact entre Kalidou Koulibaly et Lassine Sinayoko, mais l’arbitre a laissé jouer, donnant le ton d’une rencontre âpre.
La différence s’est finalement faite à la 27ᵉ minute, sur une erreur du gardien malien Djigui Diarra, mal inspiré dans son contrôle. Iliman Ndiaye, opportuniste, ne s’est pas fait prier pour ouvrir le score. Un tournant dans une rencontre où les occasions nettes ont été rares.
Juste avant la pause, l’expulsion d’Yves Bissouma, pilier du milieu malien, pour un second avertissement, a lourdement pesé sur la suite du match. Réduits à dix, les Aigles ont tenté de réagir en seconde période, mais se sont heurtés à un bloc sénégalais discipliné, bien organisé autour d’un pressing constant.
Pour le sélectionneur Pape Thiaw, l’essentiel était ailleurs : « Nous avons atteint notre objectif. Il fallait être patients et attendre le bon moment. » En demi-finale, le Sénégal retrouvera l’Égypte, pour un choc à haute intensité.
La différence s’est finalement faite à la 27ᵉ minute, sur une erreur du gardien malien Djigui Diarra, mal inspiré dans son contrôle. Iliman Ndiaye, opportuniste, ne s’est pas fait prier pour ouvrir le score. Un tournant dans une rencontre où les occasions nettes ont été rares.
Juste avant la pause, l’expulsion d’Yves Bissouma, pilier du milieu malien, pour un second avertissement, a lourdement pesé sur la suite du match. Réduits à dix, les Aigles ont tenté de réagir en seconde période, mais se sont heurtés à un bloc sénégalais discipliné, bien organisé autour d’un pressing constant.
Pour le sélectionneur Pape Thiaw, l’essentiel était ailleurs : « Nous avons atteint notre objectif. Il fallait être patients et attendre le bon moment. » En demi-finale, le Sénégal retrouvera l’Égypte, pour un choc à haute intensité.
Le Maroc solide et souverain, porté par un Diaz étincelant
À Rabat, les Lions de l’Atlas ont livré l’une de leurs prestations les plus abouties depuis le début de la compétition en dominant le Cameroun (2-0). Dans un Stade Prince Moulay Abdellah acquis à leur cause, les hommes de Walid Regragui ont imposé un pressing haut et une maîtrise collective impressionnante.
Aligné dans un 4-1-2-3 reconduit, le Maroc a rapidement pris le contrôle des débats. Après une succession d’occasions et de coups de pied arrêtés, la délivrance est venue à la 26ᵉ minute : sur corner, la tête d’El Kaabi est déviée par Brahim Diaz, auteur de son cinquième but du tournoi.
Dominateurs dans tous les compartiments du jeu, les Marocains ont continué à asphyxier un Cameroun contraint de défendre bas.
À Rabat, les Lions de l’Atlas ont livré l’une de leurs prestations les plus abouties depuis le début de la compétition en dominant le Cameroun (2-0). Dans un Stade Prince Moulay Abdellah acquis à leur cause, les hommes de Walid Regragui ont imposé un pressing haut et une maîtrise collective impressionnante.
Aligné dans un 4-1-2-3 reconduit, le Maroc a rapidement pris le contrôle des débats. Après une succession d’occasions et de coups de pied arrêtés, la délivrance est venue à la 26ᵉ minute : sur corner, la tête d’El Kaabi est déviée par Brahim Diaz, auteur de son cinquième but du tournoi.
Dominateurs dans tous les compartiments du jeu, les Marocains ont continué à asphyxier un Cameroun contraint de défendre bas.
Malgré un léger mieux des Lions indomptables en seconde période, c’est Ismaïl Saibari qui a scellé le sort du match à la 74ᵉ minute, sur un nouveau coup de pied arrêté parfaitement exploité.
Pour Walid Regragui, cette qualification a une portée symbolique : « Cela faisait 22 ans que le Maroc n’avait plus atteint les demi-finales. C’est historique, mais nous n’avons encore rien accompli ».
Pour Walid Regragui, cette qualification a une portée symbolique : « Cela faisait 22 ans que le Maroc n’avait plus atteint les demi-finales. C’est historique, mais nous n’avons encore rien accompli ».
Le technicien national appelle à garder les pieds sur terre avant un choc très attendu face au Nigeria.
Le Nigeria impressionne, l’Algérie dépassée
À Marrakech, le Nigeria a livré une démonstration de force face à l’Algérie (2-0), confirmant son statut de sérieux prétendant au titre. Dès l’entame, les Super Eagles ont imposé un pressing offensif intense, mettant rapidement en difficulté une sélection algérienne incapable de sortir proprement le ballon.
Après une première période à sens unique, Victor Osimhen a ouvert le score dès la 47ᵉ minute, reprenant de la tête un centre précis venu de la gauche. Dix minutes plus tard, Akor Adams a doublé la mise, profitant d’une perte de balle algérienne et d’une transition éclair.
Malgré plusieurs changements offensifs opérés par Vladimir Petković, les Fennecs n’ont jamais trouvé la solution. Aucun tir cadré, une possession stérile et une incapacité à rivaliser dans les duels ont scellé leur élimination.
Le sélectionneur nigérian Eric Chelle n’a pas caché sa satisfaction : « Discipline tactique, solidarité et efficacité. Mes joueurs ont respecté le plan de jeu de la première à la dernière minute. » Il s’attend désormais à une demi-finale électrique face au Maroc, dans une ambiance annoncée bouillante.
L’Égypte renverse la Côte d’Ivoire dans un match spectaculaire
À Agadir, l’Égypte et la Côte d’Ivoire ont offert l’un des matchs les plus spectaculaires de ces quarts de finale. Les Pharaons se sont imposés (3-2) au terme d’une rencontre riche en rebondissements.
Omar Marmoush a ouvert le score dès la 4ᵉ minute, avant que Rami Rabia ne double la mise à la demi-heure de jeu. La Côte d’Ivoire a réduit l’écart sur un but contre son camp, mais Mohamed Salah a redonné de l’air à l’Égypte en inscrivant le troisième but peu après la reprise.
Malgré une nouvelle réduction du score ivoirienne, les hommes de Hossam Hassan ont fait preuve de sang-froid pour conserver leur avantage. Le sélectionneur égyptien a salué la capacité d’adaptation de son groupe, soulignant l’importance de la gestion mentale dans ce type de rencontres.
Un dernier carré explosif
Avec le Maroc face au Nigeria et le Sénégal opposé à l’Égypte, les demi-finales de la CAN 2025 promettent des confrontations de très haut niveau.
Le Nigeria impressionne, l’Algérie dépassée
À Marrakech, le Nigeria a livré une démonstration de force face à l’Algérie (2-0), confirmant son statut de sérieux prétendant au titre. Dès l’entame, les Super Eagles ont imposé un pressing offensif intense, mettant rapidement en difficulté une sélection algérienne incapable de sortir proprement le ballon.
Après une première période à sens unique, Victor Osimhen a ouvert le score dès la 47ᵉ minute, reprenant de la tête un centre précis venu de la gauche. Dix minutes plus tard, Akor Adams a doublé la mise, profitant d’une perte de balle algérienne et d’une transition éclair.
Malgré plusieurs changements offensifs opérés par Vladimir Petković, les Fennecs n’ont jamais trouvé la solution. Aucun tir cadré, une possession stérile et une incapacité à rivaliser dans les duels ont scellé leur élimination.
Le sélectionneur nigérian Eric Chelle n’a pas caché sa satisfaction : « Discipline tactique, solidarité et efficacité. Mes joueurs ont respecté le plan de jeu de la première à la dernière minute. » Il s’attend désormais à une demi-finale électrique face au Maroc, dans une ambiance annoncée bouillante.
L’Égypte renverse la Côte d’Ivoire dans un match spectaculaire
À Agadir, l’Égypte et la Côte d’Ivoire ont offert l’un des matchs les plus spectaculaires de ces quarts de finale. Les Pharaons se sont imposés (3-2) au terme d’une rencontre riche en rebondissements.
Omar Marmoush a ouvert le score dès la 4ᵉ minute, avant que Rami Rabia ne double la mise à la demi-heure de jeu. La Côte d’Ivoire a réduit l’écart sur un but contre son camp, mais Mohamed Salah a redonné de l’air à l’Égypte en inscrivant le troisième but peu après la reprise.
Malgré une nouvelle réduction du score ivoirienne, les hommes de Hossam Hassan ont fait preuve de sang-froid pour conserver leur avantage. Le sélectionneur égyptien a salué la capacité d’adaptation de son groupe, soulignant l’importance de la gestion mentale dans ce type de rencontres.
Un dernier carré explosif
Avec le Maroc face au Nigeria et le Sénégal opposé à l’Égypte, les demi-finales de la CAN 2025 promettent des confrontations de très haut niveau.
Quatre sélections expérimentées, portées par des individualités majeures et des collectifs solides, se disputent désormais deux places en finale.
À ce stade de la compétition, la moindre erreur se paie cash.
À ce stade de la compétition, la moindre erreur se paie cash.
Les quarts de finale l’ont rappelé avec force : dans cette CAN, le talent ne suffit pas sans discipline, patience et réalisme.
Le sprint final est lancé, et l’Afrique retient son souffle.
Par Ilyasse Rhamir
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