La chute de Maduro : Un coup dur pour l'alliance algéro-vénézuélienne et une victoire stratégique pour le Maroc sur la question du Sahara occidental.


✍ : Par Mohamed Aazouz le 8 janvier 2026
L'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, le 3 janvier 2016, par les forces américaines sous le commandement du président Donald Trump, constitue un séisme politique qui ébranle les fondements des alliances régionales, notamment celles liant l'Algérie au Venezuela et s'étendant jusqu'au soutien au mouvement séparatiste du Front Polisario.
L'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, le 3 janvier 2016, par les forces américaines sous le commandement du président Donald Trump, constitue un séisme politique qui ébranle les fondements des alliances régionales, notamment celles liant l'Algérie au Venezuela et s'étendant jusqu'au soutien au mouvement séparatiste du Front Polisario.
Cet événement porte un coup dur au régime algérien, qui avait fondé son avenir sur Maduro, considéré comme un allié stratégique en Amérique latine. Il accentue l'isolement de l'Algérie et souligne le succès de la diplomatie marocaine sur la question du Sahara occidental.
Cette arrestation n'est pas une simple opération militaire, mais un tournant géopolitique qui révèle la fragilité des alliances hostiles au Maroc et confirme la pertinence de la vision marocaine, fondée sur la stabilité et le développement, contrairement aux paris idéologiques malheureux de l'Algérie.
L'avenir des relations algéro-vénézuéliennes semble aujourd'hui plus sombre qu'il ne l'était sous l'ère Maduro. Ces relations s'étaient considérablement renforcées ces dernières années, Maduro s'étant rendu en Algérie à plus de douze reprises entre 2017 et 2024, témoignant d'une étroite coordination politique qui dépassait la simple coopération économique dans le secteur de l'énergie pour inclure des positions communes contre « l'impérialisme américain ».
L'avenir des relations algéro-vénézuéliennes semble aujourd'hui plus sombre qu'il ne l'était sous l'ère Maduro. Ces relations s'étaient considérablement renforcées ces dernières années, Maduro s'étant rendu en Algérie à plus de douze reprises entre 2017 et 2024, témoignant d'une étroite coordination politique qui dépassait la simple coopération économique dans le secteur de l'énergie pour inclure des positions communes contre « l'impérialisme américain ».
Cette coordination était confortée par des accords portant sur plus de 20 milliards de dollars de projets conjoints, notamment dans les domaines du gaz et du pétrole, selon des rapports du ministère vénézuélien des Affaires étrangères et de l'OPEP. Cependant, l'arrestation de Maduro et son transfert à New York pour y être jugé pour terrorisme, trafic de drogue et autres infractions connexes menacent de compromettre définitivement ces relations.
Aujourd'hui, avec l'accession de Delcy Rodríguez à la présidence par intérim, des signes indiquent une évolution vers une politique étrangère plus équilibrée vis-à-vis de Washington, comme en témoigne sa première réunion ministérielle, au cours de laquelle elle a adressé un message direct à Trump réaffirmant son engagement en faveur de la paix et du dialogue.
Ce changement risque de refroidir les relations avec l'Algérie, qui ne dispose pas d'une influence internationale suffisante pour les maintenir, d'autant plus que son silence est total. Les analystes interprètent ce silence comme un choc profond, reflétant la perte d'un « miroir idéologique » sur lequel le régime algérien s'appuyait pour se rassurer.
Ce silence n'est pas fortuit, mais plutôt révélateur d'une faiblesse stratégique qui souligne l'incapacité de l'Algérie à nouer des alliances durables, contrairement à la diplomatie marocaine fondée sur des partenariats économiques et sécuritaires avec l'Occident.
Dans le cadre des accords de coopération avec le Front Polisario, le Venezuela de Maduro était le principal soutien de ce mouvement séparatiste en Amérique latine.
Dans le cadre des accords de coopération avec le Front Polisario, le Venezuela de Maduro était le principal soutien de ce mouvement séparatiste en Amérique latine.
Caracas a accordé un siège diplomatique à l’« ambassadeur » du Polisario en 2022 et a établi des accords militaires et économiques directs avec lui, incluant une formation militaire et un soutien logistique d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars, comme l’indiquent des rapports des Nations Unies et de l’Institut international pour la paix.
Ces accords s’inscrivaient dans un axe « anti-marocain » mené par l’Algérie, tirant parti de l’influence du Venezuela au sein de l’OPEP et du Mouvement des non-alignés. Avec la chute de Maduro, le Front Polisario subit une perte stratégique majeure, car des informations indiquent que le nouveau gouvernement vénézuélien reconsidère ces engagements afin de renouer ses relations avec Washington et l’Occident, mettant ainsi fin au soutien logistique et politique apporté à cette entité.
Ce revirement révèle la fragilité de la dépendance de l’Algérie envers des alliés instables. L’Algérie a utilisé le Venezuela comme levier dans le dossier du Sahara occidental, pour finalement constater son inefficacité totale.
Surtout, cet échec met en lumière la préférence de l’Algérie pour le financement des mouvements séparatistes plutôt que pour son développement interne, l’exposant ainsi à des défaites successives face à une diplomatie marocaine efficace.
La perte d'un allié clé en Amérique latine représente un coup dur pour l'Algérie et son artisan, le Front Polisario. Maduro était considéré comme un ennemi déclaré du Maroc en raison de son soutien affiché au Polisario et de son refus de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara.
La perte d'un allié clé en Amérique latine représente un coup dur pour l'Algérie et son artisan, le Front Polisario. Maduro était considéré comme un ennemi déclaré du Maroc en raison de son soutien affiché au Polisario et de son refus de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara.
Le Venezuela, avec Cuba et le Nicaragua, constituait le dernier bastion de ce soutien dans la région. Selon les informations d'Atalayar et du North Africa Post, son arrestation met fin à cette situation, d'autant plus que les divisions internes au Venezuela pourraient mener à un gouvernement de transition moins anti-occidental. Cette perte accentue le vide diplomatique que Rabat s'efforce de combler.
La diplomatie marocaine a récemment réussi à obtenir le soutien de pays latino-américains comme le Brésil et l'Argentine, ce qui témoigne d'un rééquilibrage géopolitique qui fragilise l'axe Algérie-Polisario. Cette faiblesse n'est pas nouvelle.
Cette situation a été précédée par l’effondrement du régime de Bachar al-Assad en Syrie, autre allié de l’Algérie, et par le déclin de l’influence du Hezbollah au Liban, ce qui confirme que les alliances algériennes reposent sur des fondements fragiles, basés sur des dictatures en ruine plutôt que sur des partenariats durables.
Les fruits de la diplomatie marocaine sont manifestes dans ce contexte, la chute de Maduro étant une conséquence directe de ses efforts efficaces sur la question du Sahara, sous l'égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le Maroc a enchaîné les victoires diplomatiques, à commencer par la résolution historique 2797 de l'ONU de 2025, qui a affirmé la souveraineté marocaine sur le Sahara et a appelé, pour la première fois, à des négociations sous souveraineté marocaine, comme en témoignent les rapports du Conseil de sécurité.
Les fruits de la diplomatie marocaine sont manifestes dans ce contexte, la chute de Maduro étant une conséquence directe de ses efforts efficaces sur la question du Sahara, sous l'égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le Maroc a enchaîné les victoires diplomatiques, à commencer par la résolution historique 2797 de l'ONU de 2025, qui a affirmé la souveraineté marocaine sur le Sahara et a appelé, pour la première fois, à des négociations sous souveraineté marocaine, comme en témoignent les rapports du Conseil de sécurité.
Cet événement renforce la dynamique marocaine, car les revers subis par les alliés de l'Algérie coïncident avec une reconnaissance internationale croissante de la souveraineté marocaine.
À l'inverse, le régime militaire algérien subit des revers, de son échec aux élections tunisiennes à son isolement au sein de la Ligue arabe, accentuant son sentiment d'échecs successifs. Ces développements démontrent comment la dépendance de l'Algérie envers des dirigeants comme Maduro – considérés comme des « ennemis » du Maroc – conduit finalement à sa chute, tandis que le Maroc progresse vers l'unification de son territoire et le renforcement de son influence mondiale grâce à des initiatives telles que l'Initiative Atlantique, qui relie économiquement l'Afrique à l'Amérique latine.
Le Maroc tire parti de cette évolution pour renforcer son partenariat avec Washington, les États-Unis ayant réaffirmé leur plein soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara en 2025 par le biais de déclarations officielles du Département d'État.
Le Maroc tire parti de cette évolution pour renforcer son partenariat avec Washington, les États-Unis ayant réaffirmé leur plein soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara en 2025 par le biais de déclarations officielles du Département d'État.
Ce soutien s'étend à l'Amérique latine, où des pays comme le Brésil et l'Argentine auraient ouvert des canaux de coopération économique avec Rabat, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et de l'investissement.
À l'inverse, l'Algérie s'expose à des sanctions américaines en raison de son soutien passé à Maduro, ce qui creuse encore le fossé de confiance avec l'Occident et souligne le succès de l'approche pragmatique du Maroc.
L’isolement croissant de l’Algérie est devenu une réalité indéniable à chaque défaite. Après la perte du Venezuela, le régime algérien risque désormais de perdre le soutien d’autres pays, comme l’Afrique du Sud – elle-même en proie à des tensions internes – et Cuba, aux prises avec ses propres crises économiques, comme l’ont rapporté le Washington Post et Arab Weekly.
L’isolement croissant de l’Algérie est devenu une réalité indéniable à chaque défaite. Après la perte du Venezuela, le régime algérien risque désormais de perdre le soutien d’autres pays, comme l’Afrique du Sud – elle-même en proie à des tensions internes – et Cuba, aux prises avec ses propres crises économiques, comme l’ont rapporté le Washington Post et Arab Weekly.
Cette situation révèle l’échec de la stratégie algérienne fondée sur « l’exportation de la discorde » par le biais du Front Polisario, transformé en milice armée impliquée dans le trafic d’armes et de drogue, tandis que le Maroc engrange des succès en matière de développement et de paix régionale.
La diplomatie marocaine, appuyée par les résolutions de l’ONU, a fait de la question du Sahara occidental un modèle de solutions pacifiques, laissant l’Algérie face à son destin d’État isolé des aspirations régionales.
Dans ce contexte, le silence de l’Algérie après l’arrestation de Maduro souligne sa faiblesse, aucune déclaration officielle n’a été publiée malgré un accord de défense mutuelle avec le Venezuela, témoignant d’une crainte d’affronter Washington et de perdre davantage d’alliés.
En résumé, l'arrestation de Maduro n'est pas un événement passager, mais un tournant qui souligne la pertinence de la vision marocaine au service de la stabilité et de la souveraineté. Tandis que l'Algérie subit des revers, le Maroc construit un avenir solide, fondé sur des partenariats authentiques et un développement durable, se rapprochant d'un règlement définitif de la question saharienne sous sa pleine souveraineté – conformément aux résolutions de l'ONU – et tournant ainsi définitivement la page. Ceci nous rappelle que les vaines promesses idéologiques s'effondrent face à une diplomatie avisée, et que le Maroc – sous une direction éclairée – progresse résolument vers la réalisation des aspirations de son peuple et le renforcement de son influence internationale
En résumé, l'arrestation de Maduro n'est pas un événement passager, mais un tournant qui souligne la pertinence de la vision marocaine au service de la stabilité et de la souveraineté. Tandis que l'Algérie subit des revers, le Maroc construit un avenir solide, fondé sur des partenariats authentiques et un développement durable, se rapprochant d'un règlement définitif de la question saharienne sous sa pleine souveraineté – conformément aux résolutions de l'ONU – et tournant ainsi définitivement la page. Ceci nous rappelle que les vaines promesses idéologiques s'effondrent face à une diplomatie avisée, et que le Maroc – sous une direction éclairée – progresse résolument vers la réalisation des aspirations de son peuple et le renforcement de son influence internationale
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