Quand le football perd son âme… d’un jeu qui unit à une arène de division.

Le football n'a jamais été un simple match décidé par un score, ni quatre-vingt-dix minutes de course-poursuite.

Le football n'a jamais été un simple match décidé par un score, ni quatre-vingt-dix minutes de course-poursuite.
Il a toujours été, et demeure, un langage universel, un pont entre les peuples et un vaste espace pour inculquer les valeurs de respect, de fraternité et de fair-play.
Pourtant, ce sport, qui a uni les cœurs avant même les pieds, est aujourd'hui menacé de sombrer dans le fanatisme, de perdre son sens et de s'éloigner de son essence même. Les tribunes des stades, autrefois lieux de joie collective, se sont souvent transformées en arènes de conflits verbaux et comportementaux, où l'esprit sportif cède la place aux injures, aux insultes et à un fanatisme aveugle.
La victoire n'est plus seulement un objectif sportif légitime, mais une fin qui justifie, pour certains, toutes les formes de déviance morale, des insultes et des jurons à la violence physique et morale, ce qui nuit au jeu avant même de nuire à ses adversaires.
Le plus grand danger qui menace le football aujourd'hui n'est ni son développement commercial ni son professionnalisme excessif, mais bien le manque de conscience sociale d'une partie des supporters, séduits par des futilités et éloignés des valeurs fondatrices de ce sport. Lorsque l'esprit sportif disparaît, le football, autrefois vecteur de rassemblement, devient instrument de division, et le plaisir, source de haine.
Les institutions sportives et médiatiques ne peuvent être exemptées de leurs responsabilités dans cette situation de crise.
Lorsque les médias sportifs recherchent le sensationnalisme à bas prix et contribuent à alimenter le fanatisme au lieu de le modérer, ils deviennent complices de la crise, et non des témoins neutres.
L’absence de programmes de sensibilisation et la faiblesse du discours éducatif ouvrent également la voie à une culture de la victoire creuse, dépourvue de toute dimension morale ou humaine.
Redonner au football son véritable esprit exige une refonte complète, des tribunes jusqu'aux instances de la FIFA.
La victoire n'est plus seulement un objectif sportif légitime, mais une fin qui justifie, pour certains, toutes les formes de déviance morale, des insultes et des jurons à la violence physique et morale, ce qui nuit au jeu avant même de nuire à ses adversaires.
Le plus grand danger qui menace le football aujourd'hui n'est ni son développement commercial ni son professionnalisme excessif, mais bien le manque de conscience sociale d'une partie des supporters, séduits par des futilités et éloignés des valeurs fondatrices de ce sport. Lorsque l'esprit sportif disparaît, le football, autrefois vecteur de rassemblement, devient instrument de division, et le plaisir, source de haine.
Les institutions sportives et médiatiques ne peuvent être exemptées de leurs responsabilités dans cette situation de crise.
Lorsque les médias sportifs recherchent le sensationnalisme à bas prix et contribuent à alimenter le fanatisme au lieu de le modérer, ils deviennent complices de la crise, et non des témoins neutres.
L’absence de programmes de sensibilisation et la faiblesse du discours éducatif ouvrent également la voie à une culture de la victoire creuse, dépourvue de toute dimension morale ou humaine.
Redonner au football son véritable esprit exige une refonte complète, des tribunes jusqu'aux instances de la FIFA.
Nous avons besoin de supporters conscients qui comprennent que soutenir un club ne signifie pas le boycotter, que le désaccord ne justifie pas les insultes et que l'adversaire sur le terrain est un partenaire dans le plaisir du jeu, et non un ennemi à écraser.
Nous avons également besoin d'un discours médiatique responsable qui restaure les valeurs de respect, de tolérance et de solidarité, et rappelle à tous que le football a été créé pour unir, non pour diviser.
Nous avons également besoin d'un discours médiatique responsable qui restaure les valeurs de respect, de tolérance et de solidarité, et rappelle à tous que le football a été créé pour unir, non pour diviser.
En fin de compte, le football restera le reflet de la société ; Si les valeurs sont saines, le jeu sera sain, et si les esprits sont corrompus, l'esprit du football disparaîtra.
Le véritable enjeu aujourd'hui ne porte pas sur le vainqueur de la coupe, mais sur celui qui triomphera pour l'humanité, sur et en dehors du terrain.
Le véritable enjeu aujourd'hui ne porte pas sur le vainqueur de la coupe, mais sur celui qui triomphera pour l'humanité, sur et en dehors du terrain.
Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci de commenter nos articles