Un message aux dirigeants des partis politiques marocains…
Un message aux dirigeants des partis politiques marocains…
Publié le 13 février 2026
La communauté marocaine exige des personnes compétentes dans la 13e région, et non de simples figures de proue.
Publié le 13 février 2026
Le Maroc d'abord – Bientôt, la machine électorale se mettra en marche, ramassant une fois de plus des noms nouveaux et anciens, ceux qui ont pris leur indépendance.
Mais cette fois, ce sera différent. Messieurs les présidents et secrétaires généraux, soyez-en sûrs, la bataille électorale à venir marquera un tournant dans l'histoire politique marocaine, redessinant la carte des conseils municipaux et du Parlement.
Les hostilités ont déjà commencé. Comme vous le savez, Akhannouch a « quitté avant la fin », et son entourage a transformé ses adieux en funérailles, comme s'il quittait le pays.
Nous assisterons bientôt aux adieux d'autres personnalités politiques, et peut-être à un exode massif d'un parti à l'autre, de la droite à la gauche et inversement.
Le citoyen marocain, ou plutôt l'électeur, ne se laissera pas facilement berner cette fois-ci et n'acceptera pas 4 000 dirhams et des plats de poulet en échange de son destin social et matériel et de l'avenir de sa ville ou de son village. Dieu merci, les récentes inondations ont servi de leçon aux citoyens quant à leurs élus et leurs positions constamment décevantes.
À cela s'ajoute la question de la diaspora marocaine.
Oui, et c'est ce dont nous parlerons aujourd'hui, et nous lui consacrerons une section. Nos propos s'adressent à certains partis qui misent sur la 13e région et qui, comme chacun sait, ont des représentants dans des pays européens tels que l'Espagne, la Belgique et la France.
Cependant, les calculs initiaux ne seront pas aussi faciles à réaliser que certains partis marocains le pensent.
À titre d'exemple, les Libéraux misent sur des personnalités qui ont déjà fait leurs preuves lors de tournées symboliques comme celles qui ont eu lieu en Belgique, en France, au Canada et en Espagne, où ils ont créé ce qu'ils appellent le bureau régional pour cette région, qui a périclité sur les plans juridique, administratif et politique. Aujourd'hui, ils se battent contre la montre et les capitaux pour obtenir des sièges au prochain conseil communautaire, mais ils n'ont ni base humaine, ni membres influents, ni compétences, et ils ne s'en lassent pas, car la situation interne est chaotique, comme vous l'avez constaté. Suite à la nomination d'un nouveau président pour le Parti Colombe sans vote, et alors que cet homme ne possède aucune expérience politique ou professionnelle qui pourrait être utile à la direction d'un parti au pouvoir.
Comment la flamme des peuples libres à l'étranger pourra-t-elle s'allumer ?
Comment la flamme des peuples libres à l'étranger pourra-t-elle s'allumer ?
Et même les soutiens ne seront plus accordés de gaieté de cœur, comme le savent ceux qui les prodiguent. Qu'en est-il du parti PAM, où Ilyas El Omari a agi à l'étranger avant son départ, alors qu'il en était à la tête ?
Aujourd'hui, ce parti, véritable machine infernale, est secoué de l'intérieur, menaçant de tout emporter, d'autant plus que des personnalités influentes rejettent les intrus issus du monde de l'argent et des affaires. Entre intellectuels et personnes de principes, le message de Benchamas était d'une force alarmante !
Quant au vénérable parti, avec son chef obstiné Idriss Lachgar, c'est une tout autre histoire.
Quant au vénérable parti, avec son chef obstiné Idriss Lachgar, c'est une tout autre histoire.
Le Parti socialiste aspire à diriger le prochain gouvernement, selon les propres déclarations de son leader. Mais à l'étranger, sa réputation socialiste est inexistante après la désillusion de ses militants compétents, qui ont tout sacrifié pour maintenir la flamme de l'Union socialiste forte, présente et unie.
Ce groupe zélé s'est dispersé et dissipé, ses militants partant vers d'autres régions.
La Gauche renouvelée en a accueilli une poignée, le Parti du progrès et du socialisme une autre, et le reste est parti vers une destination inconnue. Lorsque nous examinons la présence du Parti socialiste à l'étranger, en particulier dans la région 13, nous ne trouvons rien à signaler, sauf peut-être en Espagne, où l'on entend parler de la représentante du parti pour la région 13. Cependant, lorsque nous consultons les archives de cette femme, nous constatons qu'elle représente Rabat-Kénitra-Zaer et qu'elle est, si l'on peut dire, originaire du village de Benouda.
Elle se prépare pour Souk Larbaa El Gharb, bastion des libéraux.
Il est à noter que cette femme se présente comme représentante de la Région 13, mais à Rabat, et non en Espagne.
N'est-ce pas, Monsieur Idriss Lachgar ?!
Quant à ce qu'on appelle le bureau régional pour la région Espagne, depuis 2019, nous n'avons entendu parler d'aucun renouvellement ni d'aucune restructuration, et à notre connaissance, nous ignorons qui bloque ce renouvellement et dans quel but.
Et pourquoi Idriss Lachgar applique-t-il systématiquement les directives de son adjoint (A.K.), candidat à Rabat-Zaer, sachant que le parti a de fortes chances de constituer un bastion socialiste en Espagne grâce à une alliance avec le Parti socialiste espagnol au pouvoir, mais avec qui ?
Face à la paralysie du secrétariat régional et à l'absence d'un médiateur socialiste militant et influent capable d'insuffler une vision d'avenir au parti, seuls quelques membres actifs sur Facebook et des articles sponsorisés à sensation tentent de discréditer la réalité.
Ces actions, loin de refléter les ambitions d'un parti historique comme l'Union socialiste, posent problème.
Où sont donc passées les compétences socialistes ?
La question s'adresse à vous, Secrétaire général Idriss Lachgar.
○ Et voici maintenant un nouvel article sur le thème des recommandations !

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