Afdaure Pegasus : Madrid écarte toute implication du Maroc dans l’espionnage de Pedro Sanchez.
Afdaure Pegasus : Madrid écarte toute implication du Maroc dans l’espionnage de Pedro Sanchez.

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Publié le 18 mai 2026
Dans une réponse à une question écrite déposée par le groupe parlementaire du Parti populaire (PP), l’exécutif a affirmé que ce sujet «ne relève pas des relations bilatérales avec le Maroc, [avec lequel il entretient] une relation de bon voisinage dans un cadre de coopération», rapporte un média ibérique.
En février dernier, le PP a interrogé le gouvernement sur le nombre de réunions bilatérales tenues avec le Maroc au sujet de l’affaire Pegasus.
En février dernier, le PP a interrogé le gouvernement sur le nombre de réunions bilatérales tenues avec le Maroc au sujet de l’affaire Pegasus.
Les députés du PP ont également demandé si l’exécutif avait évalué l’impact de cette crise sur les relations entre Madrid et Rabat.
En Espagne, les partis de l’opposition de droite et d’extrême droite, ainsi que les formations soutenant Pedro Sanchez, continuent d’affirmer que l'appui du chef du gouvernement espagnol au plan marocain d’autonomie pour le Sahara, annoncé le 18 mars 2022 par le cabinet royal, serait lié à un prétendu espionnage de son téléphone par les services marocains via le logiciel israélien Pegasus.
Le gouvernement espagnol avait déjà affirmé, en avril 2024, que le Maroc n’avait pas espionné le téléphone portable de Pedro Sanchez. Un mois plus tôt, un rapport élaboré par le contrespionnage du voisin ibérique avait conclu que le Maroc n’exerce aucune ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne.
En revanche, le document avait pointé des actions hostiles menées sur le territoire espagnol par la Russie et la Chine.
En Espagne, les partis de l’opposition de droite et d’extrême droite, ainsi que les formations soutenant Pedro Sanchez, continuent d’affirmer que l'appui du chef du gouvernement espagnol au plan marocain d’autonomie pour le Sahara, annoncé le 18 mars 2022 par le cabinet royal, serait lié à un prétendu espionnage de son téléphone par les services marocains via le logiciel israélien Pegasus.
Le gouvernement espagnol avait déjà affirmé, en avril 2024, que le Maroc n’avait pas espionné le téléphone portable de Pedro Sanchez. Un mois plus tôt, un rapport élaboré par le contrespionnage du voisin ibérique avait conclu que le Maroc n’exerce aucune ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne.
En revanche, le document avait pointé des actions hostiles menées sur le territoire espagnol par la Russie et la Chine.
Dès juin 2022, les services de renseignement espagnols avaient également écarté la piste marocaine dans le piratage des téléphones de Pedro Sanchez ainsi que de la ministre de la Défense, Margarita Robles, et du ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska.
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