Laboratoires biologiques en Ukraine : Le mensonge américain.

Laboratoires biologiques en Ukraine : Le mensonge américain.


Source © Gettyimages.ru

Publié le 19 mai 2026

Des tests avec des agents pathogènes dangereux, un recueil de biomatériaux pour la création d’armes biologiques, y compris des tests sur des humains, tant civils que militaires, y ont été pratiqués.

L'affaire des laboratoires biologiques américains, d’abord jugée comme une intox russe, revient sur le devant de la scène politique grâce à la directrice du renseignement Tulsi Gabbard qui a ouvert une enquête. 

Explications du chef du bureau de la chaîne russe VGTRK à New York, Valentin Bogdanov.

Malgré toutes les tentatives de l’État profond américain contre Tulsi Gabbard (il n’y a pas si longtemps on lui prédisait même son renvoi à cause de l’Iran), la directrice du renseignement des États-Unis a tout de même réussi à accéder à ses secrets les plus honteux. Selon une exclusivité du New York Post, le journal favori de Donald Trump, Tulsi Gabbard a lancé l’inspection de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays, dont une quarantaine situés en Ukraine.

L’objectif est de localiser précisément les laboratoires, d’identifier les agents pathogènes stockés et les recherches menées. La priorité est bien sûr d’éviter un “second covid”.

“Malgré ces dangers évidents, des responsables politiques, de prétendus professionnels de la santé comme [Anthony] Fauci et des membres de l’équipe de sécurité nationale de l’administration Biden ont menti au peuple américain sur l’existence de ces laboratoires biologiques financés et soutenus par les États-Unis, et ont menacé ceux qui tentaient de révéler la vérité”, a déclaré Tulsi Gabbard qui sait de quoi elle parle. Elle-même a été confrontée à de telles menaces.

Peu après le début de l’opération militaire spéciale russe, en mars 2022, Mme Gabbard a franchi l’une des lignes rouges les plus importantes de l’État profond américain. Elle a qualifié de fait incontestable la présence de laboratoires biologiques financés par les États-Unis sur le territoire contrôlé par le régime de Kiev.

Pour ceux qui la tiennent en ligne de mire depuis longtemps, l’affirmation était une autre preuve de son lien avec l’ennemi. RT a en effet déjà évoqué cette affaire en détail, preuves à l’appui.

L’argument soi-disant le plus imparable, avec lequel la chaîne ABC jonglait alors, émanait d’un certain espion retiré du service, Doug London, qui affirmait que
“la tendance présumée de Gabbard à s’appuyer au moins en partie sur des médias comme RT pour former sa vision du monde jette le discrédit sur son aptitude à assumer les responsabilités de directrice du renseignement national”.

Car tout bon espion américain ne doit se fier qu’aux éditoriaux du New York Times et de CNN. Pour éviter, à Dieu ne plaise, d’accéder à d’autres points de vue.
Un point de vue particulièrement dangereux pour la sphère Biden est celui du commandant des troupes de défense NBC russes, le général Igor Kirillov, tué à la suite d’une attaque terroriste. Ce dernier avait indiqué que dans les laboratoires situés en Ukraine étaient effectués des tests avec des agents pathogènes dangereux, un recueil de biomatériaux nécessaires à la recherche en vue de la création d’armes biologiques ciblées, y compris des essais sur des êtres humains, aussi bien civils que militaires.

À la suite du tollé suscité par la divulgation de cet embarrassant sujet pour les États-Unis sur la scène internationale (y compris à l’ONU), même Victoria Nuland a été contrainte de reconnaître l’existence de ces laboratoires. Lors d’une audition au Congrès, la secrétaire d’État adjointe a annoncé :

“L’Ukraine dispose d’installations de recherche biologique, et ce qui nous préoccupe actuellement est que les troupes russes pourraient chercher à en prendre le contrôle”.

Les responsables du Bureau de l’ancien directeur du renseignement national (ODNI) ont immédiatement démenti, mais l’administration Trump a prétendu que ces démentis précipités s’inscriraient dans une stratégie de “résilience informationnelle” visant à “façonner le discours public” pour “atténuer et de contrer une influence étrangère malveillante”. 
C’est ainsi que les agents du renseignement américain, pris en flagrant délit, ont traduit de manière ampoulée dans leur jargon bureaucratique le mot “mensonge”.

Mais qui en est le réel bénéficiaire ? Après tout, le fameux Russiagate, avec les allégations selon lesquelles Trump serait un agent du Kremlin, est né de la simple soif de pouvoir d’Hillary Clinton. Curieusement, l’affaire des laboratoires biologiques révèle une liste similaire de parties prenantes. 
Le général Kirillov a indiqué que certaines recherches biologiques militaires étaient financées non seulement par le budget du Pentagone, mais aussi par des fondations privées. Tous les indices pointent vers Soros et les Clinton.

Cela se confirme également aux États-Unis. Un article exclusif du New York Post souligne notamment que l’absence de contrôle sur la distribution des fonds (qui transitent la plupart du temps par des agences américaines avant d’être versés aux bénéficiaires et sous-traitants) prive les Américains de toute visibilité sur d’éventuelles expériences dangereuses menées dans des laboratoires étrangers.

L’organe de surveillance du département américain à la Défense n’avait jusqu’alors pas été en mesure de déterminer combien d’agents pathogènes améliorés à potentiel pandémique étaient étudiés à travers le monde, malgré les plus de 1,4 milliard de dollars dépensés pour de telles expériences en dehors des États-Unis entre 2014 et 2023. L’Ukraine, gangrenée par la corruption et principale “caisse noire” des élites mondialistes sous les Démocrates, est en l’occurrence le relais idéal.

À cet égard, l’enquête lancée par Tulsi Gabbard pourrait avoir un autre objectif, parallèlement aux enquêtes anti-corruption menées à Kiev par des structures contrôlées par les États-Unis : Faire pression non seulement sur Zelensky (par le biais de son entourage, comme Ermak et Minditch), mais aussi sur leurs protecteurs au sein des “arcanes du pouvoir” de Washington. Après tout, c’est dans ce même marigot américain que s’est développée cette souche virale qui jadis a pris le contrôle des instances dirigeantes de l’Ukraine pour s’y reproduire.


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