Cop ou pas cop ?
Cop ou pas cop ? Publié le 18/01/26 La COP30 s’est ouverte à Belém, aux portes de l’Amazonie brésilienne, où modernité et forêt se côtoient et où 60% de la population vit dans la pauvreté. Dans cette ville, symbole de nos contradictions, se joue une part du futur de l’humanité : Choisir les orientations à donner à nos investissements, nos industries et notre commerce pour tenter de contenir le réchauffement climatique sous la barre fatidique des 2 °C d’ici 2100. Les enjeux sont immenses. D’ici cinquante ans, plus de 200 millions de réfugiés climatiques pourraient être contraints de quitter leurs terres. Pendant ce temps, les sociétés occidentales, crispées sur leurs frontières, s’enferment dans un discours simpliste sur l’immigration, et les grands pollueurs tergiversent. Les États-Unis, deuxième émetteur mondial de CO₂ (très largement premier par habitant), n’ont pas envoyé de représentant de haut niveau à Belém. Dix ans après l’Accord de Paris, le bilan est mitigé. Les pro...