L'état social entre un discours à Qaqa et la révélation de Radwani. ...
L'état social entre un discours à Qaqa et la révélation de Radwani. ...
Quand les chiffres officiels se transforment en fiction financière.
Détails 👇
« État social » n'est plus un concept politique autant qu'il est devenu un slogan tout fait qui est soulevé à chaque session parlementaire.
La dernière version de ce slogan est arrivée sur la langue du ministre en charge du budget, Fouzi Laqqa, qui a prononcé un discours rassurant sur l'accumulation, le ciblage et les 50 milliards de dirhams qui sont injectés chaque année dans le filet de protection sociale.
Mais tout ce beau discours a secoué immédiatement après que le journaliste Ayoub Al-Radwani a publié ses cadeaux numériques sur le site Nishan.
Et ce que Radwani a révélé n'était ni une opinion ni un retard... Il s'agissait plutôt de chiffres officiels extraits des documents annexés à la loi financière 2026.
Si les chiffres étaient lus en dehors du Maroc, ils ne seraient pas considérés comme une frappe... Mais c'est une vérité absolue.
Ici commence l'étape des questions :
Comment peut-on parler d'"État social" plutôt que d'institutions publiques opérant en dehors des lois de la logique, de l'économie et de la comptabilité ?
1. MASEN... Trois nouveaux employés et 17 millions de dirhams supplémentaires dans le bloc salarial
L'Agence marocaine pour l'énergie durable MASEN dit qu'elle est passée de 149 à 152 employés en 2024.
Juste trois nouvelles recrues.
Mais le bloc salarial est passé de 115 millions de dirhams en 2023 à 132 millions en 2024, soit une augmentation de 17 millions de dirhams pour trois utilisateurs.
Ce genre de maths est seulement disponible.
Et quand on divise le bloc salarial par le nombre d'utilisateurs (152), on obtient :
72,368 AED par employé.
Tant que les salaires sont à ce niveau, pas étonnant que :
Les transactions MASEN en 2024 ont atteint 1,186 milliards de dirhams
Alors que les coûts d'exploitation ont atteint 1,952 milliards de dirhams.
Pour enregistrer un déficit net de 633 millions de dirhams.
Et n'oublions pas que le Conseil économique, social et environnemental a transformé 2020 en MASEN en perdant 80 milliards de cents par an à cause du mauvais choix de technologie solaire.
C'est une affaire qui s'est terminée avec le gel de Mustafa Al-Bakouri pendant trois ans, avant qu'il ne soit indemnisé en 2024.
Voici comment se passe « énergie durable » :
Dépenses durables... Et l'impuissance continue... Et une gouvernance non durable.
2. La caisse de retraite marocaine... Là où les chiffres disparaissent plus vite que les gouttes de pluie disparaissent dans le désert
Cette institution est enseignée dans les livres de science-fiction, pas dans l'économie.
Tout d'abord : Le personnel est à court... Et les salaires augmentent.
Nombre d'utilisateurs : 409 (moins 8 de 2023)
Mais le bloc salarial est passé de 145 millions de dirhams à 156 millions.
Une augmentation de 11 millions de dirhams contre une réduction du nombre d'employés.
Le salaire mensuel moyen dépasse 3 millions de cents.
Encore une fois : Incapacité de tout avaler
2022 : 6,3 milliards d'AED
2023 : 9,8 milliards d'AED.
2024 : 9,13 milliards de dirhams.
Et chaque année, nous entendons la même phrase : « Nous sommes en train de réformer. ".
Troisième : 400 mille fiançailles disparaissent
Année 2023 : 1.109 millions engagés
Année 2024 : 757 mille
Équipes : 400 000 personnes disparues des records.
Pas d'explication... Pas de rapport... Ça n'a pas de sens.
Quatrième : 500 mille retraités disparaissent
Retraités 2023 : 970k
Retraités 2024 : 482k
Un demi-million de retraités ont disparu « à l'explication. ”
Personne ne sait comment faire.
Cinquièmement : Les dépenses augmentent au lieu de baisser.
Logiquement :
Si un demi-million de retraités disparaissait, les dépenses devraient baisser.
MAIS :
2023 : 50.157 milliards de dirhams
2024 : 53,081 milliards de dirhams
Toute augmentation de 3 milliards.
C'est un monde parallèle de comptabilité... Où les chiffres disparaissent et les dépenses disparaissent.
3. Entre un discours de bravoure et la réalité des institutions... Où est l'état social ?
Lagga dit :
« L'état social est un long chemin à parcourir »
« L'accumulation est la base de la réparation »
« Construire des hôpitaux est une décision politique »
« 12 millions de familles bénéficient du soutien ».
« 50 milliards de dirhams sont injectés chaque année dans la protection sociale »
MAIS :
Le prix des logements augmente avant l'arrivée du soutien
L'école publique est en panne
Les hôpitaux attendent les réparations depuis 2 décennies
Les institutions publiques se noient dans la pauvreté.
Les chiffres officiels contredisent les règles logiques les plus simples
Comment pouvons-nous croire à un « État social » alors que les institutions qui sont censées diriger cet État vivent dans le chaos numérique ?
4. Vérité amère : Radwani a fourni les preuves... Et le gouvernement doit apporter des réponses
Ayub Al-Radwani ne cherchait pas d'excitation.
Je viens de lire les documents officiels... Et il y a des chiffres que personne ne lit.
Et ce qu'il a révélé aujourd'hui devrait être une annonce officielle à ouvrir :
Ouvertures complètes pour 260 institutions publiques
Une vraie revue de sagesse
Tenez les responsables de cette ruine financière
Réinitialiser la relation entre le discours du gouvernement et la réalité réelle
Parce que l'état social n'est pas un slogan...
C'est un système financier et administratif transparent avant toute chose.
Et jusqu'à ce que cela arrive, la question reste :
Sommes-nous confrontés à un véritable état social ?
Ou devant un beau roman gouvernemental sur des chiffres moches ?

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