Gérard Fauré : L’ancien “Dealer des Stars” balance un dossier explosif sur les réseaux de l’élite française.
Gérard Fauré : L’ancien “Dealer des Stars” balance un dossier explosif sur les réseaux de l’élite française.

Publié le 14/02/2026

Publié le 14/02/2026
Dans le monde feutré du « Tout-Paris », certains secrets sont gardés sous clé depuis des décennies.
Pourtant, une voix s’élève pour briser l’omerta : celle de Gérard Fauré.
Ancien fournisseur de cocaïne des personnalités les plus influentes des années Mitterrand, Fauré revient avec des révélations fracassantes qui touchent au cœur même du pouvoir politique et culturel français, évoquant des réseaux d’influence et de dépravation qui auraient été protégés au plus haut sommet de l’État.
L’homme qui en savait trop : Le parcours de Gérard Fauré
Gérard Fauré n’est pas un témoin ordinaire. Ancien « prince de la coke », il a côtoyé l’élite française dans ses moments les plus vulnérables. Ministres, icônes de la chanson et hauts fonctionnaires faisaient partie de sa clientèle régulière.
Gérard Fauré n’est pas un témoin ordinaire. Ancien « prince de la coke », il a côtoyé l’élite française dans ses moments les plus vulnérables. Ministres, icônes de la chanson et hauts fonctionnaires faisaient partie de sa clientèle régulière.
Son rôle de dealer lui a ouvert les portes de clubs privés et de soirées clandestines où la morale semblait s’effacer devant l’ivresse du pouvoir et des substances.
Si certains tentent de discréditer ses propos, force est de constater que certaines de ses affirmations passées ont résonné avec l’actualité. Il fut l’un des premiers à dénoncer publiquement, sur les plateaux télévisés, les agissements de figures de proue de la vie politique française, bravant les risques de représailles.
Le « Dames Club » et l’impunité institutionnalisée
Au cœur du récit de Fauré se trouve le « Dames Club », un lieu de rendez-vous incontournable pour les cercles d’influence parisiens. Selon lui, cet établissement n’était pas seulement un lieu de plaisir, mais une zone de non-droit bénéficiant de protections policières et politiques de haut niveau.
Fauré affirme que les ordres venaient d’en haut pour laisser ces personnalités agir en toute tranquillité. Plus grave encore, il décrit des scènes insoutenables dans certains hôtels prestigieux de la capitale, impliquant des dignitaires étrangers et des ministres français. Il dépeint un système de traite où des mineurs étaient déplacés pour satisfaire les pulsions de prédateurs évoluant dans une bulle de protection totale.
Si certains tentent de discréditer ses propos, force est de constater que certaines de ses affirmations passées ont résonné avec l’actualité. Il fut l’un des premiers à dénoncer publiquement, sur les plateaux télévisés, les agissements de figures de proue de la vie politique française, bravant les risques de représailles.
Le « Dames Club » et l’impunité institutionnalisée
Au cœur du récit de Fauré se trouve le « Dames Club », un lieu de rendez-vous incontournable pour les cercles d’influence parisiens. Selon lui, cet établissement n’était pas seulement un lieu de plaisir, mais une zone de non-droit bénéficiant de protections policières et politiques de haut niveau.
Fauré affirme que les ordres venaient d’en haut pour laisser ces personnalités agir en toute tranquillité. Plus grave encore, il décrit des scènes insoutenables dans certains hôtels prestigieux de la capitale, impliquant des dignitaires étrangers et des ministres français. Il dépeint un système de traite où des mineurs étaient déplacés pour satisfaire les pulsions de prédateurs évoluant dans une bulle de protection totale.
La cocaïne comme moteur de la déshumanisation

Pour Gérard Fauré, la drogue n’était pas qu’un produit de consommation ; elle était l’outil nécessaire à ces dérives.
Pour Gérard Fauré, la drogue n’était pas qu’un produit de consommation ; elle était l’outil nécessaire à ces dérives.
La substance agissait comme un désinhibiteur total, effaçant toute barrière morale.
Sous l’emprise de la poudre, ces élites auraient basculé dans une forme de déshumanisation, transformant des actes monstrueux en une normalité de façade, loin des regards du public.
Fauré confesse aujourd’hui son propre manque de moralité à l’époque, motivé par l’appât du gain.
Fauré confesse aujourd’hui son propre manque de moralité à l’époque, motivé par l’appât du gain.
Il explique qu’à cette période, toute tentative de dénonciation l’aurait conduit à une fin tragique, tant les réseaux de protection étaient imbriqués entre le milieu criminel et les instances dirigeantes.
Un système de protection occulte
L’une des parties les plus troublantes de son témoignage concerne l’implication présumée de l’appareil d’État. Fauré n’hésite pas à pointer du doigt la présidence de l’époque, qualifiant la gestion du pouvoir comme étant intrinsèquement liée à des réseaux criminels. Il évoque l’élimination de ceux qui devenaient gênants ou qui menaçaient l’équilibre de ce système occulte.
Ces propos font écho à des scandales internationaux récents où l’argent et le pouvoir ont permis d’acheter le silence.
Un système de protection occulte
L’une des parties les plus troublantes de son témoignage concerne l’implication présumée de l’appareil d’État. Fauré n’hésite pas à pointer du doigt la présidence de l’époque, qualifiant la gestion du pouvoir comme étant intrinsèquement liée à des réseaux criminels. Il évoque l’élimination de ceux qui devenaient gênants ou qui menaçaient l’équilibre de ce système occulte.
Ces propos font écho à des scandales internationaux récents où l’argent et le pouvoir ont permis d’acheter le silence.
Le cas Fauré souligne une constante : dès qu’une élite dispose de ressources illimitées sans cadre moral strict, elle tend vers des pratiques extrêmes pour asseoir sa domination.
Conclusion : Une vérité qui dérange
Malgré la gravité de ses accusations, Gérard Fauré continue de porter sa parole, ce qui interpelle sur la véracité de ses dossiers. Ses ouvrages continuent de circuler comme des témoignages crus d’une époque sombre de la Ve République.
Que l’on reçoive son récit avec scepticisme ou conviction, Gérard Fauré soulève des questions fondamentales sur la face cachée du pouvoir.
Conclusion : Une vérité qui dérange
Malgré la gravité de ses accusations, Gérard Fauré continue de porter sa parole, ce qui interpelle sur la véracité de ses dossiers. Ses ouvrages continuent de circuler comme des témoignages crus d’une époque sombre de la Ve République.
Que l’on reçoive son récit avec scepticisme ou conviction, Gérard Fauré soulève des questions fondamentales sur la face cachée du pouvoir.
Dans un contexte mondial marqué par la chute de plusieurs réseaux d’influence prédateurs, ses révélations rappellent que les dorures de la République peuvent parfois dissimuler des réalités bien plus sombres.
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