La crise de Ceuta s'aggrave… De nouveaux centres d'accueil pour 1 500 personnes et une grève de la faim. ....
La crise de Ceuta s'aggrave…
De nouveaux centres d'accueil pour 1 500 personnes et une grève de la faim massive perturbent les plans de Madrid.
Détails…👇
Plus d'une centaine de migrants marocains, installés dans un campement de fortune sur la plage d'El Trampoline à Ceuta, ont entamé une grève de la faim pour réclamer l'asile en Espagne et refuser de retourner au Maroc. Cette escalade transforme la crise migratoire, d'une simple manifestation, en une pression humanitaire directe sur les autorités espagnoles.
Selon l'agence de presse EFE, qui a rapporté l'événement lundi 17 août, le groupe a commencé sa grève après être resté sur place pendant environ 18 jours suite à l'afflux de migrants à Ceuta fin juillet.
Les participants brandissent des pancartes affirmant leur nationalité marocaine et leur volonté de rester dans le pays, exigeant que l'Espagne leur accorde l'asile et trouve une solution à leur situation.
L'agence cite Youssef, un des participants, âgé d'une quarantaine d'années, qui explique que les revendications du groupe visent avant tout à sortir de leur situation précaire.
De nouveaux centres d'accueil pour 1 500 personnes et une grève de la faim massive perturbent les plans de Madrid.
Détails…👇
Plus d'une centaine de migrants marocains, installés dans un campement de fortune sur la plage d'El Trampoline à Ceuta, ont entamé une grève de la faim pour réclamer l'asile en Espagne et refuser de retourner au Maroc. Cette escalade transforme la crise migratoire, d'une simple manifestation, en une pression humanitaire directe sur les autorités espagnoles.
Selon l'agence de presse EFE, qui a rapporté l'événement lundi 17 août, le groupe a commencé sa grève après être resté sur place pendant environ 18 jours suite à l'afflux de migrants à Ceuta fin juillet.
Les participants brandissent des pancartes affirmant leur nationalité marocaine et leur volonté de rester dans le pays, exigeant que l'Espagne leur accorde l'asile et trouve une solution à leur situation.
L'agence cite Youssef, un des participants, âgé d'une quarantaine d'années, qui explique que les revendications du groupe visent avant tout à sortir de leur situation précaire.
Il a souligné qu'ils ne recherchent pas les ennuis, mais une solution qui leur permette de quitter la plage et de régulariser leur situation.
Il a également sollicité l'intervention du Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, et du maire de Ceuta, Juan Jesús Vivas.
Le groupe vit dans des abris de fortune qu'ils ont installés sur la plage d'El Trampoline, dans des conditions qu'ils qualifient de difficiles en raison des fortes chaleurs diurnes et des températures nocturnes glaciales.
Le groupe vit dans des abris de fortune qu'ils ont installés sur la plage d'El Trampoline, dans des conditions qu'ils qualifient de difficiles en raison des fortes chaleurs diurnes et des températures nocturnes glaciales.
Le sort de leurs demandes de protection internationale et de leur statut légal dans la ville reste incertain.
Cette grève coïncide avec l'annonce de la ministre de l'Intégration, de la Sécurité sociale et des Migrations, Elma Sáez, selon laquelle le gouvernement espagnol prépare quatre nouveaux espaces temporaires d'une capacité de 1 500 places, afin de désengorger les rues, les plages et les centres d'accueil de Ceuta.
Cependant, l'hébergement ne résout pas le problème du statut légal des grévistes, car les demandes d'asile et de protection internationale font l'objet d'un examen individuel.
Cette grève coïncide avec l'annonce de la ministre de l'Intégration, de la Sécurité sociale et des Migrations, Elma Sáez, selon laquelle le gouvernement espagnol prépare quatre nouveaux espaces temporaires d'une capacité de 1 500 places, afin de désengorger les rues, les plages et les centres d'accueil de Ceuta.
Cependant, l'hébergement ne résout pas le problème du statut légal des grévistes, car les demandes d'asile et de protection internationale font l'objet d'un examen individuel.
Pendant ce temps, Madrid continue de réfléchir à la manière de gérer la situation des milliers de personnes arrivées du Maroc et restées dans la ville après l'afflux de fin juillet.
La grève révèle un nouveau tournant dans la crise. Reprenant le slogan « Nous ne voulons pas retourner au Maroc », scandé par les manifestants ces derniers jours, plus d'une centaine de membres de ce groupe ont entamé une grève de la faim pour faire pression sur les autorités et obtenir leur autorisation de rester en Espagne. Cela ne signifie toutefois pas que tous les migrants à Ceuta partagent cette position.
Madrid se trouve ainsi confrontée à un dilemme plus complexe : un groupe refuse de rentrer et utilise la grève de la faim pour faire pression sur les autorités afin de rester, tandis que des milliers de migrants demeurent à Ceuta et que les autorités espagnoles recherchent une solution juridique et humanitaire à une crise qui perdure depuis fin juillet.
Source : EFE
La grève révèle un nouveau tournant dans la crise. Reprenant le slogan « Nous ne voulons pas retourner au Maroc », scandé par les manifestants ces derniers jours, plus d'une centaine de membres de ce groupe ont entamé une grève de la faim pour faire pression sur les autorités et obtenir leur autorisation de rester en Espagne. Cela ne signifie toutefois pas que tous les migrants à Ceuta partagent cette position.
Madrid se trouve ainsi confrontée à un dilemme plus complexe : un groupe refuse de rentrer et utilise la grève de la faim pour faire pression sur les autorités afin de rester, tandis que des milliers de migrants demeurent à Ceuta et que les autorités espagnoles recherchent une solution juridique et humanitaire à une crise qui perdure depuis fin juillet.
Source : EFE
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