Une vague de solidarité s'est abattue sur « Glamour » après son emprisonnement…
Une vague de solidarité s'est abattue sur « Glamour » après son emprisonnement… et Nawfal Moussa déclare : « Ce n'est qu'un lapsus, pas une erreur. »
L’incarcération de l’influenceuse numérique Soukaina Janah, connue sous le nom de « Glamour », à la prison d’Al-Oudaya à Marrakech, a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux.
Cette action s'inscrit dans le cadre des poursuites engagées contre elle suite à la diffusion d'une vidéo dans laquelle elle était accusée d'atteinte à la pudeur publique et de publication de contenu qualifié d'offensant.
Dans ce contexte, l'influenceur Nawfal Moussa, surnommé « Talouni », a exprimé sa solidarité avec elle, déclarant : « Elle a fait des erreurs, pas des fautes, et vous la combattez parce qu'elle a du succès. »
Des sources proches de Glamour ont indiqué qu'elle prenait des médicaments pour traiter sa dépression, et se sont inquiétées de la détérioration de son état mental suite à son arrestation.
Ces sources ont appelé leurs abonnés et certains créateurs de contenu sur YouTube et les plateformes de médias sociaux à faire preuve de compréhension et d'empathie à leur égard.
Plusieurs abonnés de Glamour ont réagi à l'affaire, exigeant sa libération, considérant qu'elle n'avait pas l'intention de franchir la ligne rouge ni d'offenser qui que ce soit par son contenu, et critiquant ce qu'ils ont décrit comme la sévérité avec laquelle elle a été traitée.
À l'inverse, cette affaire a relancé le débat sur les limites de la responsabilité concernant les contenus publiés sur les réseaux soc laquelle les influenceurs respectent les normes juridiquenouvelles
L'opinion publique était partagée entre ceux qui estimaient nécessaire d'appliquer strictement la loi au contenu numérique et ceux qui pensaient que de telles procédures judiciaires exigeaient un débat plus approfondi sur la liberté d'expression et les limites de la liberté.
Cette action s'inscrit dans le cadre des poursuites engagées contre elle suite à la diffusion d'une vidéo dans laquelle elle était accusée d'atteinte à la pudeur publique et de publication de contenu qualifié d'offensant.
Dans ce contexte, l'influenceur Nawfal Moussa, surnommé « Talouni », a exprimé sa solidarité avec elle, déclarant : « Elle a fait des erreurs, pas des fautes, et vous la combattez parce qu'elle a du succès. »
Des sources proches de Glamour ont indiqué qu'elle prenait des médicaments pour traiter sa dépression, et se sont inquiétées de la détérioration de son état mental suite à son arrestation.
Ces sources ont appelé leurs abonnés et certains créateurs de contenu sur YouTube et les plateformes de médias sociaux à faire preuve de compréhension et d'empathie à leur égard.
Plusieurs abonnés de Glamour ont réagi à l'affaire, exigeant sa libération, considérant qu'elle n'avait pas l'intention de franchir la ligne rouge ni d'offenser qui que ce soit par son contenu, et critiquant ce qu'ils ont décrit comme la sévérité avec laquelle elle a été traitée.
À l'inverse, cette affaire a relancé le débat sur les limites de la responsabilité concernant les contenus publiés sur les réseaux soc laquelle les influenceurs respectent les normes juridiquenouvelles
L'opinion publique était partagée entre ceux qui estimaient nécessaire d'appliquer strictement la loi au contenu numérique et ceux qui pensaient que de telles procédures judiciaires exigeaient un débat plus approfondi sur la liberté d'expression et les limites de la liberté.
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