Claude Le Roy : Le colon africain des temps modernes en perte de reconnaissance...

🛑 Claude Le Roy : Le colon africain des temps modernes en perte de reconnaissance...



Publié le 19 mars 2026

Ancien habitué des bancs de touche africains, Claude Le Roy semble avoir troqué son sifflet pour le costume de théoricien du complot.

3Invité permanent des plateaux de télévision, il s'acharne désormais sur le Maroc avec une virulence qui interroge sur ses motivations réelles.

Entre approximations juridiques, relents de paternalisme et complotisme proche de la sénilité, décryptage d'une sortie de route médiatique totale d'un vieil éléphant.

🏖️ Claude Le Roy c'est typiquement le cas typique du complexe du "Colon" déchu. Celui qui adorait l'Afrique pour y bronzer avec son casque colonial, qui aimait le continent pour les vacances et les jolies femmes tribales, l'Afrique de Tintin au Congo, du "Oui missié", mais qui n'acceptait pas qu'un autochtone ne vienne avec ses enfants lui gâcher le paysage sur la plage...

Claude Le Roy semble incarner cette vieille vision d'une Afrique qui devrait privilégier la passion sur la règle, l’anarchie sur le droit. Et Claude Le Roy, c'est le "café du commerce".

Son narratif sur un président de fédération marocaine "tout puissant" qui corromprait l’institution continentale alors que la CAF a agi contre les intérêts du Maroc est non seulement complotiste, mais il est surtout dédaigneux et suspicieux envers une Afrique qui a évolué depuis sa vision archaïque.

🧐 Pourquoi un tel acharnement ?

Difficile de ne pas voir dans ce fiel médiatique une rancœur personnelle. Lui qui a si longtemps convoité le poste de sélectionneur des Lions de l'Atlas sans jamais être invité à la table, semble aujourd'hui punir le Maroc de ne l'avoir jamais accepté.

Lui qui n'a gagné la CAN qu'une seule fois mais qui s'octroie un crédit démesuré, un sélectionneur au bilan finalement médiocre...

Et le diable se cache dans les détails :

⚖️ De la décision de la Commission d'Appel de la CAF, Le Roy y voit une main invisible, dénonçant une décision « hasardeuse ». Pourquoi est-ce qu'il feint d'ignorer que ce ne sont pas des "explications marocaines" mais une décision juridique d'appel, qui repose sur l'application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la CAF ? Au lieu de ça, le français préfère tenir un discours de comptoir en déblatérant un discours démago qui sert son narratif anti-Maroc.

Contrairement à ce qu'il avance, le droit a été appliqué car l’intégralité des joueurs (y compris Sadio Mané, sorti pour tenter de raisonner ses coéquipiers et les ramener sur le terrain) a quitté l'aire de jeu. Ce n'est pas une opinion, c'est un fait factuel consigné.

Rappelons que la Commission d'Appel de la CAF est un organe juridictionnel, totalement indépendant de la CAF et qui est présidé par un Magistrat.

Et pourquoi fustiger un délai de décision trop long ? Il faut bien laisser le temps au droit. C'est exactement la même chose en Europe par exemple, mais là c'est normal, ça ne fait pas scandale...

🚩 Claude Le Roy s'appuie également sur des fake-news et des points de règlements imaginaires. Pourquoi évoquer et s'appuyer sur une prétendue « règle des 15 minutes » qui n'a jamais existé ? Rappelons lui que cette règle concerne la non-présentation d'une équipe au coup d'envoi, et non dans le cadre d'un abandon de terrain durant un match non terminé.

Mensonge par omission : Il affirme que le seul point de règlement qui devait être appliqué, était l'attribution d'un carton jaune à destination de tous les joueurs ayant quitté le terrain, et qu'il ne restait que quelques secondes à jouer (donc aucun impact sur le match). Pourquoi ne pas mentionner qu'un penalty restait à tirer et que des prolongations étaient potentielles ?

Oui, l'application de ce point de règlement aurait changé la face du match, car cela aurait entraîné l'expulsion de deux joueurs sénégalais.

Le droit n'est pas une question de « timing » ou de sentiments.

Autre contre-vérité sur la CAN Féminine : il accuse la CAF d'avoir annulé la compétition à la dernière seconde. Faux. C'est la fédération marocaine, en tant qu'organisateur, qui a demandé ce report pour éviter un chevauchement logistique avec d'autres championnats. Pourquoi ne pas expliquer les fondements de cette décision ?

Monsieur Le Roy, le droit c'est le droit. Le football africain souhaite évoluer. La CAF est fustigé suite à cette décision par le monde entier, alors que dans les faits, elles a fait preuve de courage en appliquant le règlement en dépit de l'opinion public qui était acquis à la cause du complotisme. Il ne se joue plus selon l'humeur des « sorciers blancs » que les petits colonisés ont peur de froisser par soumission, il ne se joue pas non plus dans le tunnel ou en bas de la tribune (comme on a pu le voir lors de cette sinistre finale), mais sur le terrain avec un cadre réglementaire. La démagogie ne remplace pas la compétence.

Non Monsieur Le Roy, vous n'aviez aucunement le droit de pénétrer sur le terrain, pour aucune raison, c'est interdit ! Vous vous êtes octroyé une liberté que vous n'étiez pas légitime à avoir.

Vous avez fait preuve d'une ingérence avérée et vous êtes en grande partie responsable des problèmes que l'on vit aujourd'hui, vous devriez donc plutôt faire profile bas.

Oui Monsieur Le Roy, cette décision sera probablement vouée à l'infirmation devant le Tribunal Arbitral du Sport à Lausanne, l'enjeu dépasse la simple sphère médiatique. Il ne s'agit pas tant d'entériner un résultat obtenu de manière frauduleuse que de garantir l'application stricte et rigoureuse du règlement en vigueur.





Claude Le Roy : L’homme qui n’aime pas le Maroc.



Il fut un temps où Claude Le Roy, le « Sorcier Blanc », faisait la pluie et le beau temps sur les bancs de touche africains. Aujourd’hui, cette aura semble s’être évaporée, laissant place à une rhétorique acerbe et systématique dès qu’il s’agit du Maroc. 

Si ses sorties sur les plateaux parisiens irritent, elles cachent en réalité des racines bien plus profondes, mêlant histoire personnelle, positionnement politique et déception professionnelle.

Pour comprendre l’animosité de Claude Le Roy, il faut remonter le temps. Selon Amine Birouk, journaliste et rédacteur en chef de Radio Mars, la fracture ne date pas d’hier. Tout commence en 1988, lors de la CAN organisée au Maroc. Alors sélectionneur du Cameroun, Le Roy affronte les Lions de l’Atlas dans une demi-finale électrique. 
« Ça s’est passé de manière très houleuse. Son plan de match consistait à casser des joueurs marocains », rappelle Amine Birouk.

Depuis ce choc frontal, le technicien français n’a cessé d’osciller entre attaques et séduction. Car derrière la critique se cache un désir inassouvi : celui d’entraîner le Maroc. Amine Birouk souligne qu’il a multiplié les « appels du pied » au fil des décennies, espérant un jour diriger la sélection nationale. 
Le constat est sans appel : cette hostilité récurrente est le fruit d’un homme « dépité par le fait que le Maroc l’ait très longtemps snobé ou ignoré ».

L’analyse d’Amine Birouk va plus loin en explorant le « background » idéologique du Français. Issu d’une famille bretonne aisée ayant accueilli des dirigeants algériens durant la guerre de libération, Le Roy s’inscrit dans une posture de « bobo de gauche ». 

« En général, quand on est positionné à gauche en France, on a une posture beaucoup plus proche de l’Algérie que du Maroc », explique le rédacteur en chef de Radio Mars. Ce prisme politique expliquerait son penchant naturel pour les opinions anti-marocaines, tout en se drapant dans le rôle du défenseur du football subsaharien.

Le donneur de leçons face à la force des faits.

Sur les plateaux de télévision, Le Roy aime jouer au « donneur de leçons », dénonçant ce qu’il considère comme une influence excessive du Maroc au sein de la CAF. Pourtant, la réalité institutionnelle est différente. Comme le rappelle Amine Birouk, la présence du Maroc dans les commissions de la CAF vise avant tout à « servir le football africain » et à mettre en relief l’apport logistique et structurel du Royaume pour le continent.
Loin de l’image de sage qu’il tente de projeter, Claude Le Roy semble surtout chercher à exister médiatiquement pour décrocher un ultime contrat. « C’est l’histoire du « Blanc » qui défend les intérêts du football subsaharien pour dire : « Vous voyez, je suis bien, je vous défends, donnez-moi une nouvelle opportunité d’entraîner » », décrypte Birouk.

Au final, le bilan sportif de Claude Le Roy, avec seulement deux titres en quarante ans de carrière, vient ternir le prestige du personnage. Pour Amine Birouk, le verdict est sans appel : sa réputation de « Sorcier Blanc » est « beaucoup plus usurpée qu’autre chose ».

Alors que le Maroc s’impose comme la nouvelle locomotive du football africain, les critiques de Claude Le Roy apparaissent décalés d’une réalité africaine ou les techniciens européens ont de moins en moins d’influence. Le Maroc avance, et visiblement, il le fera sans demander la permission à ceux qu’il a choisi de ne plus écouter.

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