Une année noire pour l’avocat marocain.
Une année noire pour l’avocat marocain.


Publié le 21 mars 2026.
La campagne marocaine d’exportation d’avocats s’achève sur un bilan catastrophique.
Plombée par des conditions météorologiques extrêmes et de lourds défis logistiques, la saison 2025-2026 marque un coup d’arrêt brutal après les volumes records de l’année précédente.
Alors que l’exercice 2024-2025 avait franchi la barre historique des 100 000 tonnes, le cru qui vient de s’achever représente un revers majeur. Selon le président de l’Association marocaine de l’avocat, Abdellah El Yamlahi, cité par FreshPlaza, le volume exporté à l’échelle nationale s’est effondré à seulement 58 000 tonnes.
Cette chute spectaculaire s’explique initialement par d’intenses vagues de chaleur ayant détruit la moitié de la récolte attendue. S’en est suivi un bras de fer tarifaire entre producteurs et exportateurs, entraînant des suspensions de récolte face à un marché européen connaissant par ailleurs des périodes de surabondance.
Les difficultés se sont accumulées jusqu’à la toute fin de la campagne.
Alors que l’exercice 2024-2025 avait franchi la barre historique des 100 000 tonnes, le cru qui vient de s’achever représente un revers majeur. Selon le président de l’Association marocaine de l’avocat, Abdellah El Yamlahi, cité par FreshPlaza, le volume exporté à l’échelle nationale s’est effondré à seulement 58 000 tonnes.
Cette chute spectaculaire s’explique initialement par d’intenses vagues de chaleur ayant détruit la moitié de la récolte attendue. S’en est suivi un bras de fer tarifaire entre producteurs et exportateurs, entraînant des suspensions de récolte face à un marché européen connaissant par ailleurs des périodes de surabondance.
Les difficultés se sont accumulées jusqu’à la toute fin de la campagne.
Des fermetures de ports liées aux intempéries et un manque de transport ont engendré des retards altérant la qualité finale des fruits. Parallèlement, des inondations et des vents violents ont frappé le Loukkos et le Gharb, les principales régions productrices du nord du pays.
Qualifiant cette saison d’« exceptionnelle et très dure », Abdellah El Yamlahi résume le désarroi de la filière face à des prix restés élevés et une commercialisation compliquée. « Nous avons fait de notre mieux pour respecter nos engagements, et tout ce que nous pouvons faire maintenant, c’est espérer que cette saison était une exception », confie-t-il pour clore cette année noire.
Qualifiant cette saison d’« exceptionnelle et très dure », Abdellah El Yamlahi résume le désarroi de la filière face à des prix restés élevés et une commercialisation compliquée. « Nous avons fait de notre mieux pour respecter nos engagements, et tout ce que nous pouvons faire maintenant, c’est espérer que cette saison était une exception », confie-t-il pour clore cette année noire.
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