Après l’appel au terrorisme dans le Nord du Maroc, des journalistes algériens appellent au terrorisme au Sud du Maroc.

 

Après l’appel au terrorisme dans le Nord du Maroc, des journalistes algériens appellent au terrorisme au Sud du Maroc. 

Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU confirme que les deux camions algériens se trouvaient au Sahara

Le porte-parole adjoint du SG de l’ONU, Farhan Haq a indiqué, vendredi, que les camions algériens, que les autorités à Alger allèguent qu’ils ont été « attaqués » par le Maroc, se trouvaient dans la partie Est du Sahara.


Selon « les résultats préliminaires » de l’enquête menée par la MINURSO, les camions « se trouvaient dans la partie Est du Sahara marocain, près de Bir Lahlou », a précisé le porte-parole lors de son briefing quotidien, ajoutant que la mission onusienne a constaté deux camions immatriculés en Algérie garés l’un à côté de l’autre.


Les deux véhicules étaient « gravement endommagés et carbonisés », a-t-il dit en réponse à une question d’un journaliste.
M. Haq a également relevé que la MINURSO a dépêché des patrouilles initiales le 3 novembre sur les lieux de l’“incident présumé », survenu la veille le 2 novembre .
A une question du même journaliste sur les raisons derrière la présence de ces camions dans une zone d’opérations militaires alors qu’il y a une autre voie, le porte-parole a dit « ignorer pourquoi les deux camions sont dans cet endroit », en indiquant que le sujet fait l’objet d’une
enquête.

Un autre incident qui a visiblement été passé sous silence par le président Tebboune qui a sans doute estimé que cet Algérien ne l’était pas vraiment ou serait un citoyen de deuxième rang.

 

Après l’appel au terrorisme dans le Nord du Maroc, des journalistes algériens appellent au terrorisme au Sud du Maroc.

Un ex officie appelle à commettre des attentats, au carnage et au terrorisme contre le Maroc sur une chaîne de télévision algérienne.

Le colonel algérien, qui appelle les milices du Polisario à commettre des actes terroristes contre le Maroc, est poursuivi pour viol.

Dans une émission de la télévision algérienne Al hayat, Mediouni Mokhtar saïd ex-officier a a explicitement appelé les milices armées du Polisario à déplacer à la guerre à l’intérieur du territoire marocain et à commettre des actes terroristes.

« Déplacez la guerre sur le territoire marocain pour semer le chaos et la terreur à Casablanca, à Marrakech. Si vous voulez l’indépendance, vous devez mourir en martyrs« , a lancé ce colonel aux milices séparatistes du Polisario.

Le journaliste et directeur des deux médias Radio M et Maghreb Emergent, Ihsane El Kadi, appelle au terrorisme au Sud du Maroc.

«L’escalade, ce serait d’empêcher le commerce entre le Maroc et sa profondeur africaine. Donc, mettre en danger la sécurité des commerçants Marocains»

Rappelons que Ihsane El Kadi lui-même été victime de cette mafia militaro-politico-financière algérienne. En effet, Ihsane El Kadi a été placé depuis le 18 mai passé, sous contrôle judiciaire, par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed à Alger. 
Il a été poursuivi suite à une plainte déposée par le ministère de la Communication après avoir publié, le 23 mars 2021, un article sur Radio M. Ihsane El Kadi est poursuivi pour, « atteinte à la sécurité et l’intégrité de l’unité nationale », et « publications qui nuisent à l’intérêt national ».

Heureusement que le ridicule ne tue pas… ! Comment s’y prendre pour exporter? Quels sont les produits a exporter ?


 

Le lundi 12 avril, l’Algérie a lancé une ligne maritime commerciale à destination de la Mauritanie, reliant Alger à Nouakchott en cinq jours seulement, rapporte le quotidien El Khabar. Les exportateurs algériens espèrent que la nouvelle jonction constituera un premier pas pour faciliter l’accès aux marchés malien et sénégalais. Le département Boukadoum parie en effet sur l’Afrique pour relancer l’économie algérienne et récupérer le terrain politique perdu ces dernières années.

Cette ouverture intervient alors que les relations entre les deux pays voisins passent par une période de réchauffement. Ainsi, le ministre de l’Intérieur algérien s’est rendu le 1er avril dans la capitale mauritanienne. Une visite marquée par la signature d’un mémorandum d’entente pour créer une commission frontalière. Trois jours après, c’est le chef de la diplomatie de la Mauritanie qui effectuait un déplacement à Alger, porteur d’un message du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani à Abdelmadjid Tebboune.

Cette nouvelle ligne, supervisée par la société « Anisfer Line » spécialisée dans le transport maritime, réduira le délai d’exportation vers la Mauritanie à cinq jours, selon les explications fournies par le directeur général de la société, Mustapha Hamadou, lors de la cérémonie de lancement de la traversée, qui s’est déroulée en présence de représentants des ministères des affaires étrangères, du commerce et de l’industrie ainsi que de la Direction générale des douanes (DGD).

L’entreprise organise tous les 20 jours un nouveau voyage sur cette ligne pour exporter divers produits algériens vers la Mauritanie ainsi que vers les autres pays africains voisins.

M. Hamadou a souligné que l’ouverture de cette ligne maritime, qui est la première ligne directe vers l’Afrique, permettra à l’Algérie d’exporter ses différents produits vers le continent africain dans un délai record, ainsi que d’offrir les meilleures conditions pour préserver les marchandises et les protéger des dommages, soulignant que l’opération s’est déroulée avec des capacités 100% algériennes ».


« Il ne faut pas s’étonner que l’Algérie se tourne vers la Mauritanie » – Moussa Aksar (journaliste d’investigation)


Et d’ajouter: « Avec l’arrivée des produits algériens à Nouakchott par voie maritime, il est possible d’utiliser « facilement » des routes terrestres pour livrer les marchandises vers d’autres pays africains, comme le Mali, le Sénégal et d’autres.

Rappel: le fiasco de « Tindouf-Choum » 8,5 millions d’euros, s’envolent en l’air.

Le 19 août 2018, l’Algérie avait inauguré le premier point de passage transfrontalier entre l’Algérie et Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) ».

La construction de ce poste frontalier, a coûté à l’Algérie près de 8,5 millions d’euros.

Officiellement:

L’objectif est de favoriser la circulation des biens et des personnes « dans l’intérêt des deux peuples« . Mais la question sécuritaire est également au centre de cet accord puisque la frontière algéro-mauritanienne, région désertique, est considérée comme un repaire de trafics et de groupes armés.
Cette région désertique, longtemps connue comme un repaire de trafics et de mouvements de combattants de groupes armés, avait été déclarée côté mauritanien zone militaire fermée à la circulation des personnes.

Pourquoi l’Algérie, dont plus de 95% des exportations sont dépendantes des hydrocarbures, s’entête à écouler en Mauritanie des produits très peu compétitifs et déjà disponibles à profusion sur les marchés ciblés (fruits et légumes, électronique, détergents, plastique, matériel agricole et dattes)?
Cette stratégie fait toutefois des dégâts aussi bien du côté des camionneurs algériens transformés en aventuriers que du Polisario. Dans cette guerre commerciale, les dirigeants du Polisario n’arrivent plus à vendre en Mauritanie les aides internationales détournées, pour cause d’instauration de droits douanes élevés par la Mauritanie au poste frontalier avec l’Algérie.


Officieusement :

La mafia politico militaro financière algérienne s’épuise à nuire au Maroc

On ne peut que s’interroger à quel point, la mafia politico militaro financière algérienne peut-elle aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives d’empêcher plusieurs pays africains d’ouvrir souverainement des consulats dans les villes du sud marocain.

La dynamique sans précédent que connaissent actuellement les grandes villes des provinces du Sahara marocain, qui accueillent tour à tour des rencontres internationales sportives (CAN 2020 de Futsal) ou diplomatico-économiques (Forum Maroc-pays des Caraïbes et du pacifique), a suscité, un vent d’hystérie aux rangs de la mafia politico militaro financière algérienne.

Guergarat, ce passage frontalier aux fins fonds du Royaume, est le théâtre de provocations inacceptables au demeurant de la part d’agitateurs séparatistes (poussés par l’Algérie) qui tentent désespérément de bloquer la route reliant l’extrême sud marocain au nord de la Mauritanie.

Le 20 octobre dernier, des éléments armés du Front ont tenté d’atteindre la barrière de sécurité, et des civils venus des camps ont hissé des drapeaux séparatistes devant un bataillon de soldats marocains.

L’affaire ne s’est pas arrêtée qu’à ce stade, ces mêmes individus ont par la suite, fermé la circulation au passage de Guergarat vers la Mauritanie et vice versa.

Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie)

Face à l’échec de sa stratégie économique vers l’Afrique, et surtout la fermeture quasi définitive de son passage frontalier avec la Mauritanie dont elle voulait se servir comme rampe de pénétration des marchés ouest-africains, l’Algérie digère mal aujourd’hui que, même en période de pandémie de coronavirus, le passage d’El Guerguerat continue à fonctionner à plein régime.

Ce passage rappelle au régime d’Alger les échecs cuisants qu’il subit chaque fois qu’il tente de trouver une parade pour contrer l’influence du Maroc. Le passage frontalier de l’Algérie avec la Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) », qui était supposé concurrencer El Guerguerat et ouvrir une nouvelle route au commerce entre le nord et le sud du continent, a été inauguré en grande pompe, avant de devenir une traversée infernale pour les routiers algériens poussés par le régime à l’emprunter, pour ensuite être déserté et enfin complètement fermé. Regarder chaque jour El Gueguerat prospérer, en dépit des baltagias dépêchés sur place, est insupportable pour le régime algérien. Alors il lâche sa meute contre le Maroc. Mais Alger devrait garder à l’esprit ce proverbe qui décrit parfaitement la situation à El Guerguerat: « les chiens aboient, la caravane passe. »

Quand l’Algérie embrigadait Belmokhtar pour frapper le Maroc

Après Wikileaks, le Département d’Etat américain déclassifie les rapports révélant la complicité et l’alliance de l’Algérie avec le groupe terroriste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) afin de nuire à l’intégrité territoriale du Maroc.

Après les révélations de Wikileaks en 2016, le département d’Etat américain a publié sur son site des correspondances diplomatiques qui prouvent l’implication du Gouvernement algérien dans une entente secrète avec l’ex chef de l’AQMI au sahel Mokhtar Belmokhtar pour perpétrer des attentats au Sahara marocain.

L’affaire remonte à 2016 lors que Wikileaks avait publié plus de 30322 e-mails contenus dans le serveur privé de l’ex chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton qui datent de la période 2010-2014, dont ressort un rapport des services de renseignement français faisant référence à l’implication de l’Algérie dans des actes séditieux contre l’intégrité territoriale du Maroc. Il s’agit maintenant d’informations officielles après la décision de Mike Pompeo de les mettre en ligne sur le site du département d’Etat à la demande du président américain Donald Trump.

Attaquer le Sahara marocain

L’affaire remonte à 2013 lors de la prise des otages algériens et français par le groupe islamiste sur un complexe gazier près d’In Amenas, dans le Sud-est de l’Algérie. Selon un rapport envoyé à Hillary Clinton le 18 janvier 2013, le gouvernement de l’ex président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait passer un accord avec Mokhtar Belmokhtar, alors leader des terroristes de l’AQMI au Mali et au Sahel pour orienter ces opérations djihadistes vers le Sahara marocain.

« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne, le gouvernement Bouteflika est parvenu à un accord très secret avec Belmokhtar après l’enlèvement en avril 2012 du consul algérien à GAO (Mali) », stipule le rapport qui poursuit « Dans le cadre de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali, et parfois, avec l’encouragement de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara ». Ainsi, le gouvernement algérien voulait à tout prix se débarrasser de la menace terroriste du groupe de Mokhtar Belmokhtar par des compromis visant la sécurité territoriale du Maroc.

Des prétentions algériennes

Le rapport fait clairement allusion aux prétentions algériennes sur le Sahara marocain, en mentionnant « où les Algériens ont des revendications territoriales au Sahara », en référence à l’accord passé avec le Chef de l’AQMI. Cela donne une preuve supplémentaire aux allégations de l’Algérie, qui ne cesse de déclarer sa neutralité sournoise dans le conflit artificiel du Sahara.

Alors que ces informations sont officialisées et déclassifiées par le Département d’Etat américain, on ne peut que s’interroger à quel point le gouvernement algérien peut-il aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.




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