Nous entrons dans la phase finale de la guerre.

Nous entrons dans la phase finale de la guerre.

L'orgueil, l'égoïsme, le pédantisme, le mépris des autres, voilà les vrais raisons de leurs défaites.

En voilà un vrai général français lucide, qui ne mâche pas ses mots et qui dit la vérité en face sans trop de démagogie.

C'est sûr et certain qu'il va être traité d'antisémitisme s'il continue à dire que cette guerre a été provoqué par Nétanyahou qui rêve d'étendre le grand Israël jusqu'au pôle nord sans passer par le pôle sud. 

Un Trump qui est faible en histoire Perse et en histoire et conquête de l'orient et du Moyen-Orient. 

Ce que Trump ne semble pas très bien comprendre, c'est que l'Iran n'est pas l'Irak de 2003. 

Là il ne s'agit pas d'un État fragile sans identité nationale forte. Les Iraniens ont une conscience de leur profondeur historique qui dépasse très largement les régimes qui les gouvernent.

Ce que ça donne concrètement.

De nombreux analystes estiment que Trump "y est allé à l'instinct", pensant que le régime iranien allait s'effondrer rapidement après les premières frappes, une lecture qui s'est révélée fausse.

Les mauvais conseils de Netanyahou ne mènent qu'au choas et à la désolation. 

Ses objectifs ont été mouvants et contradictoires : Mettre fin au nucléaire, détruire les capacités balistiques, provoquer un changement de régime, sans ligne directrice bien claire et précise.

Sur le conflit, il a déclaré que la guerre finirait quand il "le sentirait dans ses tripes" , une formule qui résume l'absence de doctrine stratégique cohérente. 

Et le résultat ? 

Le nouveau guide suprême iranien a proclamé la victoire sur ses ennemis à l'occasion du Norouz, le Nouvel An perse, affirmant que l'ennemi avait reçu "un coup vertigineux" au point de "prononcer des paroles contradictoires et absurdes".

La leçon historique que Trump rate.

Quiconque a étudié les conquêtes de l'Orient sait que la vraie résistance iranienne n'est pas militaire, elle est civilisationnelle. 

Ni Alexandre, ni les califes abbassides, ni Tamerlan n'ont effacé la Perse. Ils ont tous négocié avec elle, d'une manière ou d'une autre.

Trump répète les erreurs classiques de l'hubris occidental face à l'Orient : Confondre la destruction de structures avec la capitulation d'un peuple....

C.Bendriss. 


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La CPI s’apprête à délivrer des mandats d’arrêt contre Ben Gvir & Smotrich, accusés d’apartheid.

“Mobilisation générale non déclarée” à Washington, Tel Aviv & Téhéran — Bientôt l’“heure H” ?.

Débâcle américano-israélienne, le Yémen & la Russie à la rescousse & panique sur le prix du baril.