ELECTIONS US : AMÈRE ABSENCE D’AUTRE CHOIX ENTRE MAL ET PIRE
ELECTIONS US : AMÈRE ABSENCE D’AUTRE CHOIX ENTRE MAL ET PIRE

Les titres des médias occidentaux ne laissent aucune place au doute sur leurs penchants quand à leur candidat préféré aux élections présidentielles des Etats-Unis. La hantise de voir Donald le mal-aimé l’emporter sur le vieux Joe a muselé toute objectivité.
Colis piégé
Et si Biden gagne ? Que ferait Trump ?
Une manière pas très intelligente de préparer l’opinion publique internationale à d’éventuelles contestations des résultats du scrutin présidentiel. Parce que ces mêmes questions peuvent être posées de manière inversée.
Et si Trump l’emporte ? Que ferait Biden ?
À l’évidence, aucun des deux camps n’est prêt à accepter son éventuelle défaite électorale. Surtout que le vote par voie postale est une véritable bombe, dont on sait déjà que la minuterie est réglée sur l’annonce du résultat du comptage des voix exprimées dans les urnes.
Pour beaucoup, Donald Trump est une catastrophe, peu apprécié même par des élites républicaines. Mais tous savent que c’est le véritable champion des militants de base de ce parti, ce qui est loin d’être le cas de Joe Biden.

Les titres des médias occidentaux ne laissent aucune place au doute sur leurs penchants quand à leur candidat préféré aux élections présidentielles des Etats-Unis. La hantise de voir Donald le mal-aimé l’emporter sur le vieux Joe a muselé toute objectivité.
Colis piégé
Et si Biden gagne ? Que ferait Trump ?
Une manière pas très intelligente de préparer l’opinion publique internationale à d’éventuelles contestations des résultats du scrutin présidentiel. Parce que ces mêmes questions peuvent être posées de manière inversée.
Et si Trump l’emporte ? Que ferait Biden ?
À l’évidence, aucun des deux camps n’est prêt à accepter son éventuelle défaite électorale. Surtout que le vote par voie postale est une véritable bombe, dont on sait déjà que la minuterie est réglée sur l’annonce du résultat du comptage des voix exprimées dans les urnes.
Pour beaucoup, Donald Trump est une catastrophe, peu apprécié même par des élites républicaines. Mais tous savent que c’est le véritable champion des militants de base de ce parti, ce qui est loin d’être le cas de Joe Biden.
Le seul qui aurait pu remplir ce rôle auprès des militants démocrates est le non moins mal-aimé Bernie Sanders, jugé trop à gauche par les élites de son parti pour en faire leur cheval de bataille face à Trump.
Donald Sanders et Bernie Trump
Il est fort significatif que le seul homme politique américain qui soit en capacité de tenir tête à Trump est aussi détesté par les élites, démocrates et républicaines confondues, que son adversaire idéologique.
Donald Sanders et Bernie Trump
Il est fort significatif que le seul homme politique américain qui soit en capacité de tenir tête à Trump est aussi détesté par les élites, démocrates et républicaines confondues, que son adversaire idéologique.
La raison de cette haine partagée pour les deux hommes ? Leur unique point commun, c’est à dire leur proximité de leurs bases militantes, alors que les ténors du calibre d’Hillary Clinton leur vouent un mépris incommensurable.
Personne ne croit que Joe Biden est un sauveur face au Trump honni, il constitue juste un pis-aller présidentiable.
Les médias occidentaux auront beau occulter les sombres affaires ukrainiennes et chinoises de son fils Hunter, révélées par l’examen de son ordinateur portable par le FBI, les relents de prévarication se sont déjà fait sentir auprès de l’opinion publique américaine.
C’est quand même triste de constater que les Etats-Unis d’Amérique, qui ont longtemps donné l’exemple au reste du monde en matière de démocratie, en soient réduits à une ambiance électorale tiers-mondiste, ou les électeurs n’ont guère vraiment le choix entre un ploutocrate narcissique et arrogant et un repêché du marais de Washington à moitié sénile, dont on n’attend que le franchissement de l’obstacle électoral pour le « démissionner » pour raisons de santé et le faire remplacer illico-presto par sa colistière Kamala Harris.
Abracadabra
Car, dans le camp démocrate, c’est en fait à une présidence Harris que l’on se prépare, avec Hilarry Clinton dans le rôle de la sorcière Morgan, tirant les ficelles d’une présidence qui lui a échappé il y a quatre ans.
C’était pourtant, dit-on dans les cénacles washingtoniens, « son tour »… Il a fallu que des « déplorables » viennent tout gâcher.
« Hey Joe, ou vas-tu avec ce flingue à la main ? » pourrait-on reprendre de la vielle chanson de Jimmy Hendrix.
Personne ne croit que Joe Biden est un sauveur face au Trump honni, il constitue juste un pis-aller présidentiable.
Les médias occidentaux auront beau occulter les sombres affaires ukrainiennes et chinoises de son fils Hunter, révélées par l’examen de son ordinateur portable par le FBI, les relents de prévarication se sont déjà fait sentir auprès de l’opinion publique américaine.
C’est quand même triste de constater que les Etats-Unis d’Amérique, qui ont longtemps donné l’exemple au reste du monde en matière de démocratie, en soient réduits à une ambiance électorale tiers-mondiste, ou les électeurs n’ont guère vraiment le choix entre un ploutocrate narcissique et arrogant et un repêché du marais de Washington à moitié sénile, dont on n’attend que le franchissement de l’obstacle électoral pour le « démissionner » pour raisons de santé et le faire remplacer illico-presto par sa colistière Kamala Harris.
Abracadabra
Car, dans le camp démocrate, c’est en fait à une présidence Harris que l’on se prépare, avec Hilarry Clinton dans le rôle de la sorcière Morgan, tirant les ficelles d’une présidence qui lui a échappé il y a quatre ans.
C’était pourtant, dit-on dans les cénacles washingtoniens, « son tour »… Il a fallu que des « déplorables » viennent tout gâcher.
« Hey Joe, ou vas-tu avec ce flingue à la main ? » pourrait-on reprendre de la vielle chanson de Jimmy Hendrix.
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