Alain Soral brise le silence et dénonce un système de chantage mondial orchestré par le Mossad !
Affaire Epstein : Alain Soral brise le silence et dénonce un système de chantage mondial orchestré par le Mossad !
Publié le 17/02/2026
L’affaire Epstein, relancée par la publication massive de documents déclassifiés en ce début d’année 2026, continue de diviser l’opinion publique et de mettre les autorités sous pression. Dans son dernier direct, l’essayiste Alain Soral propose une lecture radicale du dossier, y voyant non pas un simple fait divers criminel, mais une opération de renseignement et de contrôle des élites à l’échelle planétaire.
Le “Mega Group” et le chantage au sommet
Pour Alain Soral, Jeffrey Epstein n’était pas un prédateur isolé, mais le gestionnaire d’un “système de chantage” financé par le “Mega Group”, un cercle de milliardaires américains aux intérêts alignés sur ceux de l’État d’Israël. Selon lui, les vidéos et preuves collectées sur l’île de Little Saint James servaient à faire obéir les dirigeants politiques, économiques et intellectuels du monde entier.
L’auteur souligne que l’opération mène directement au Mossad, transformant les déviances sexuelles de puissants personnages en leviers de manipulation géopolitique. Il établit une distinction nette entre la délinquance individuelle, qu’il compare à l’œuvre littéraire du Marquis de Sade, et l’entreprise collective et industrielle de corruption représentée par le réseau Epstein.
Jacques Lang : L’embarras de la justice française
Le cas de Jacques Lang est au cœur de l’analyse. Soral s’étonne que l’ancien ministre de la Culture, dont le nom apparaît plus de 600 fois dans les archives d’Epstein et dont la fille aurait bénéficié de largesses testamentaires du financier, ne soit pas davantage inquiété par la justice française. Au lieu de cela, il note avec ironie que l’État a fourni un service de protection à l’ancien ministre tout en lançant des poursuites judiciaires contre ceux qui dénoncent ses liens avec le réseau pédocriminel.
Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a en effet récemment saisi la justice à propos de tweets d’Alain Soral concernant l’affaire. Pour Soral, cette réaction illustre une “justice à deux vitesses” qui cherche à étouffer le débat sur la dimension religieuse et communautaire qu’il prête à ce réseau, tout en protégeant les membres de la “caste” républicaine.
“L’antigoïsme” au cœur du scandale ?
L’une des parties les plus controversées de l’intervention de Soral concerne ce qu’il qualifie de “racisme antig”. En s’appuyant sur certains emails attribués à Ehud Barak et Jeffrey Epstein, il dénonce une vision du monde où les non-juifs seraient perçus comme des êtres inférieurs. Selon lui, l’affaire Epstein révèle un “suprémacisme” qui serait le pendant occulte du discours officiel sur l’égalité et l’antiracisme.
Il appelle à une “souveraineté intellectuelle” des citoyens pour ne pas se laisser berner par les contre-feux médiatiques, notamment ceux qui attribuent les révélations sur Epstein à une opération de désinformation du Kremlin. Pour Alain Soral, la vérité est ailleurs : dans les archives déclassifiées qui racontent, jour après jour, la chute d’un système bâti sur le vice et le secret.
Entre polémiques judiciaires et révélations fracassantes, l’analyse d’Alain Soral sur les “Epstein Files 2026” promet de continuer à alimenter les débats les plus vifs sur la nature du pouvoir et de ses zones d’ombre.


Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci de commenter nos articles