A Bon Entendeur ...

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Le Maroc ne s’est jamais aussi bien porté que depuis que la France est dans la merde. Cette parution en plein milieu de la CAN venant de cet ancien du figaro (dassault qui n’a toujours pas digéré les F16) n’est qu’une nième tentative désespérée de nuire
.

Monsieur @Thierry Oberlé (ex-Le Figaro), il n’y a pas de mystère, il y a le travail du terrain, une volonté inscrite dans le temps long, une réflexion stratégique et cette baraka qui accompagne les nations conduites avec sagesse. 

Je souhaite exprimer une position réfléchie face à certains discours médiatiques récents consacrés au Roi Mohammed VI , que Dieu L’assiste , et notamment à ceux qui s’inscrivent dans une logique d’analyse univoque, voire de suspicion permanente.

La critique du pouvoir est légitime. Elle est même nécessaire dans toute société moderne. Mais encore faut-il distinguer l’analyse rigoureuse de l’acharnement interprétatif. Lorsqu’un travail se construit presque exclusivement autour de l’absence, du silence ou du supposé retrait d’un souverain, sans accorder une place équivalente à l’action, à la durée et au contexte, il cesse d’éclairer pour orienter.

Le règne de Mohammed VI ne peut être compris hors de son épaisseur historique, institutionnelle  et symbolique. La monarchie marocaine n’est pas un simple exécutif personnalisé , elle repose sur une légitimité à la fois politique, historique et spirituelle. Vouloir l’évaluer uniquement à travers des critères de visibilité médiatique ou de présence permanente dans l’espace public relève d’une lecture partielle, parfois ethnocentrée.

On parle beaucoup de ce que le Roi ne dit pas, de ce qu’il ne montre pas, de ce qu’il ne fait pas « assez ». On parle beaucoup moins de ce qu’il a engagé sur le temps long , réformes sociales, transformations économiques, redéploiement stratégique du Maroc en Afrique, stabilité institutionnelle dans un environnement régional profondément instable. Le silence n’est pas toujours un vide ; il peut être une forme de gouvernance, de retenue, voire de responsabilité.

Ce qui interroge, ce n’est donc pas la critique en elle-même, mais son caractère asymétrique. Une enquête honnête suppose la confrontation des points de vue, l’examen des réussites autant que des limites, et la prudence dans l’interprétation des intentions. Transformer le « mystère » en soupçon systématique revient à substituer le récit à l’analyse.

Je m’exprime ici non par réflexe défensif, mais par exigence intellectuelle. Défendre le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, ce n’est pas nier les débats ni refuser les interrogations. C’est rappeler que toute lecture du pouvoir doit être contextualisée, équilibrée et consciente de ses propres biais.

Le Maroc mérite mieux que des grilles de lecture simplificatrices. Il mérite un regard informé, respectueux de sa singularité et attentif à la complexité de son histoire politique.

En définitive, au-delà des lectures partielles et des critiques souvent déconnectées des réalités du terrain, une évidence s’impose , le Maroc est sur la bonne voie. Les transformations engagées depuis vingt-cinq ans sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI , que Dieu L’assiste , ont profondément redessiné le pays et renforcé ses fondations économiques, sociales et institutionnelles. Le chemin n’est pas exempt de défis, mais la direction est claire, la vision cohérente et les résultats tangibles. C’est à cette réalité-là qu’il faut se confronter, avec lucidité et honnêteté intellectuelle.NLK

Allah Al Watane Al Malik 

Paris : Le 13-01-2026 



Un anachronisme teinté de condescendance. recycler des clichés surannés sur la monarchie marocaine alors que le pays affiche une croissance prévue à 4,5 % Obsession pour un prétendu « mystère » trahit un esprit incapable d'accepter l'émergence d'un partenaire souverain et stable.

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