Surpeuplement et dégradation des conditions de vie dans les prisons marocaines.
Surpeuplement et dégradation des conditions de vie dans les prisons marocaines.
La situation des établissements
pénitentiaires marocains se dégrade dangereusement. L’Observatoire
Marocain des Prisons (OMP) tire la sonnette d’alarme face aux seuils de
surpeuplement qu’ont atteints les prisons marocaines.
Dans son rapport annuel, l’OMP indique que rares sont
les centres pénitentiaires ne souffrant pas de surpeuplement. Le constat
est alarmant. La prison locale de Marrakech a atteint par exemple un
seuil de 328%, celle de Nador 245%, Souk Larbaa 190%...etc.
Sur les 82 prisons que compte du royaume, seules deux échappent à ce constat : la prison agricole de Zaïo et le centre de réforme et d’éducation de Salé avec des taux d’occupation de 85% et 82%.
Les chiffres sont d’autant plus alarmants que plus de 40% de la population carcérale est en détention provisoire. Une question qui suscite la controverse chez les responsables de prisons ainsi que les défenseurs des droits de l’Homme, indique le journal Libération.
Il convient de noter que plus de 460 plaintes ont porté sur les mauvaises conditions de détention comme la maltraitance, la violence, le transfert vers d’autres prisons, la privation de visite, l’accès aux soins, la scolarité ou encore la formation professionnelle.
Source : Libération
Sur les 82 prisons que compte du royaume, seules deux échappent à ce constat : la prison agricole de Zaïo et le centre de réforme et d’éducation de Salé avec des taux d’occupation de 85% et 82%.
Les chiffres sont d’autant plus alarmants que plus de 40% de la population carcérale est en détention provisoire. Une question qui suscite la controverse chez les responsables de prisons ainsi que les défenseurs des droits de l’Homme, indique le journal Libération.
Il convient de noter que plus de 460 plaintes ont porté sur les mauvaises conditions de détention comme la maltraitance, la violence, le transfert vers d’autres prisons, la privation de visite, l’accès aux soins, la scolarité ou encore la formation professionnelle.
Source : Libération
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