EL OTHMANI BRADE LES BIENS DE L'ETAT !

EL OTHMANI BRADE LES BIENS DE L'ETAT.

El Othmani
Le chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani au Parlement.
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Des milliers de logements de fonction continuent d’être occupés par d’anciens ministres qui refusent de les libérer. 
Afin de réduire les dépenses de gestion et les frais d’entretien de ces logements, le chef du gouvernement a décidé de les vendre à leurs occupants. Sans succès.
Le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, a décidé de céder les biens immobiliers de l’Etat constitués de logements de fonction indûment occupés par des milliers de hauts responsables. Dans son édition du mardi 4 août, le quotidien Assabah rapporte que, parmi ces derniers, figurent d’anciens ministres qui refusent de libérer les villas de luxe qu’ils ont continué d’occuper après avoir quitté leurs fonctions. 

Cette violation de la loi ne cesse de grever les budgets des ministères, qui doivent gérer les coûts des loyers des responsables nouvellement nommés. Le chef de l’Exécutif a diffusé une circulaire ministérielle dans laquelle il demande d’accélérer la vente de ces biens immobiliers aux fonctionnaires ou aux employés exerçant dans certaines administrations. 

La circulaire a exclu de cette opération de cession les logements réservés aux membres du gouvernement actuel et aux fonctionnaires chargés de mission, ainsi que les logements situés dans des complexes administratifs. Le même document indique que le gouvernement avait amendé un décret pour accélérer la vente de ces logements, afin de réduire les dépenses de gestion et les frais d’entretien y afférents. 
Mais cette opération n’a pas été bien exécutée et n’a donc pas permis de renflouer les caisses de l’Etat, précise la même circulaire diffusée par Saâd-Eddine El Othmani.

Le quotidien Assabah rapporte que le chef du gouvernement regrette que certains secteurs ministériels aient inscrit dans la liste des biens immobiliers de nombreux logements qui ne sont pas censés être vendus. Pourtant, ajoute El Othmani, l’objectif de la dérogation prévue par le décret précité était de ne conserver que les logements nécessaires pour garantir la bonne marche de l’administration. Le chef de l’Exécutif reproche aux différents secteurs ministériels de ne pas avoir informé la direction des domaines de l’Etat, relevant du ministère de l’Economie, des logements faisant l’objet d’une plainte en justice pour obtenir l’expulsion de leurs occupants. 

Du coup, ajoute El Othmani, les contentieux judiciaires se sont multipliés à cause des dysfonctionnements qu’a connus la procédure de cession de ces logements. Face aux coût exorbitants supportés par l’Etat pour gérer et entretenir ces logements de fonction, il est devenu impératif pour les ministères concernés d’appliquer les dispositions du décret ministériel pour la cession de ces biens immobiliers, conclut Saâd-Eddine El Othmani.











  • Commentaire : 

  • L.Benhalima 
    Est-ce qu'il y a une justice au Maroc ? - OUI. Est ce que la justice est appliquée pareil pour tout le monde ? - NON. Il y'a des huissiers et des juges au Maroc? - OUI. Mais uniquement pour les petits citoyens, et les pauvres, pas pour la classe aisée, et les escrocs professionnels. Des anciens ministres, et des anciens fonctionnaires qui squattent des biens immobiliers de l'état, comme les "Sans domiciles fixes", les SDF. On sait expulser des SDF, mais pas les riches avec une bonne pension qui tombe chaque mois, et après avoir profité des années avec leurs fonctions et les avantages extra-légaux, et les voilà qu'ils continuent à racler autrement les caisses de l'état, jusqu'à la fin.  On appellerait ça comment ? De l'injustice sociale ou tout simplement, que la justice est inexistante au Maroc. C'est l'un des deux! Et on est curieux de connaitre si le prix de vente de ces logements proposés aux occupants actuels sont celles du prix de marché réel, ou bradés pour une bouchée de pain, ce qui serait totalement illégale, et une perte pour les caisses de l'état.








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