Europe de la paix ? Non, Europe de la misère = Europe de la guerre. ...
Sachez qu'il y a en Europe plus de 80 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté et augmentation de 100% de l'aide alimentaire sur un an.
Pas moins de 80 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en Europe.
Sans les aides alimentaires des associations caritatives et de certaines d’autres instances, un grand nombre de pauvres perdent la vie selon un reportage d'Euro News qui a montré un groupe de volontaires, collaborant avec les associations caritatives, se rendre tous les jours aux marchés des produits frais pour collecter les produits non vendus et les distribuer parmi les pauvres.
Le responsable de l'ACI (Alliance coopérative internationale), confirme la hausse de 100%, durant l'année dernière, de la distribution de denrées alimentaires et de fruits parmi les pauvres, ce qui témoigne, selon lui, de la duplication de la demande et du nombre des nécessiteux.
La pauvreté en Europe
Données 16 mai 2014
17 % des Européens vivent sous le seuil de
pauvreté de leur pays (à 60 % du revenu médian).
Cette proportion varie du simple au double, de 12 % de la population aux Pays-Bas à 25 % en Roumanie.
Europe
Revenus
Cette proportion varie du simple au double, de 12 % de la population aux Pays-Bas à 25 % en Roumanie.
17,3 % des Européens, soit 87 millions de personnes selon l’institut Eurostat, vivaient sous le seuil de pauvreté en 2014 [1], si l’on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian
national (voir encadré ci-dessous). Les Pays-Bas (11,6 %), la Norvège
(11,9 %) et le Danemark (12,2 %) font partie des pays où le taux de
pauvreté est la plus faible. Avec un taux à 13,6 % selon Eurostat, le
niveau de la pauvreté en France est également parmi les plus bas
d’Europe.
Il est le plus faible des pays les plus peuplés.
La Roumanie (25,4 %), l’Espagne (22,1 %) et la Grèce (21,4 %) ont les taux de pauvreté les plus élevés. L’Italie et le Portugal ne sont pas loin avec 19,9 % et 19,5 % respectivement. Ces pays sont fortement touchés par la crise économique et ont un taux de chômage très élevé, notamment chez les jeunes.
En prenant en compte les seuils à 40 % du niveau de vie médian national (la grande pauvreté), les hiérarchies et les écarts entre les pays sont partiellement modifiés. En moyenne, 6,3 % de personnes sont touchées en Europe. En Roumanie (14,5 %), en Espagne (11,2%) et en Grèce (10,1 %), plus d’une personne sur dix vit dans la grande pauvreté. Les taux de « grande pauvreté » de l’Allemagne (5,0 %), du Royaume-Uni et de la Suède (4,8 %) sont très proches. C’est en France que la part de la population très pauvre est la plus faible (à 2,8 % selon Eurostat), un niveau inférieur aux Pays-Bas (3,0 %) et à la Belgique (3,4 %).
Cette mesure de la population touchée par la pauvreté au sein de chaque pays d’Europe donne un aperçu des inégalités de revenus « par le bas » : être pauvre, c’est se situer très en-dessous du revenu médian de son pays. Roumanie et Grèce font non seulement partie des pays où les revenus et les seuils de pauvreté sont au plus bas en Europe (Voir notre article « Les seuils de pauvreté en Europe »), mais ce sont aussi les pays où la part de la population pauvre, la plus éloignée du niveau de vie standard de son pays, est la plus importante.
En Espagne, au Portugal et en Italie, les revenus sont un peu plus élevés en moyenne, mais une personne sur cinq environ vit sous le seuil de pauvreté.
Quant à la France, si elle n’est pas le pays aux niveau de vie moyen le plus élevé d’Europe, elle fait partie des pays où la pauvreté touche une part de la population plus contenue qu’ailleurs.
Lecture : Seuils à 40, 50 et 60 % du revenu médian après transferts sociaux. * Année de perception des revenus. Sur son site internet Eurostat indique les années de collecte.
Source : Eurostat, données 2014 (année de perception des revenus)
Quel seuil de pauvreté retenir ?
Les taux de pauvreté correspondent à une proportion de la population qui vit avec un revenu disponible inférieur au seuil de pauvreté. Ce dernier correspond à un pourcentage du revenu médian national. Le seuil le plus souvent utilisé équivaut à 60 % du revenu médian . Il s’agit d’une convention qui correspond à une conception large de la pauvreté. On peut tout aussi bien utiliser le seuil à 50 %, voire à 40 % qui se focalise sur la grande pauvreté. Aucun seuil n’est objectivement meilleur.
Le seuil retenu n’est pas le revenu médian européen mais le revenu médian de chaque pays.
Le Royaume-Uni enregistre 16,6 % de pauvres au seuil de 60 % du revenu médian contre 22,1 % en Espagne.
Le seuil de pauvreté britannique est beaucoup plus élevé que le seuil espagnol si l’on considère cette donnée en valeur absolue : il est estimé à 969 euros par mois au Royaume-Uni contre 770 euros en Espagne (voir Les seuils de pauvreté en Europe).
Il est le plus faible des pays les plus peuplés.
La Roumanie (25,4 %), l’Espagne (22,1 %) et la Grèce (21,4 %) ont les taux de pauvreté les plus élevés. L’Italie et le Portugal ne sont pas loin avec 19,9 % et 19,5 % respectivement. Ces pays sont fortement touchés par la crise économique et ont un taux de chômage très élevé, notamment chez les jeunes.
En prenant en compte les seuils à 40 % du niveau de vie médian national (la grande pauvreté), les hiérarchies et les écarts entre les pays sont partiellement modifiés. En moyenne, 6,3 % de personnes sont touchées en Europe. En Roumanie (14,5 %), en Espagne (11,2%) et en Grèce (10,1 %), plus d’une personne sur dix vit dans la grande pauvreté. Les taux de « grande pauvreté » de l’Allemagne (5,0 %), du Royaume-Uni et de la Suède (4,8 %) sont très proches. C’est en France que la part de la population très pauvre est la plus faible (à 2,8 % selon Eurostat), un niveau inférieur aux Pays-Bas (3,0 %) et à la Belgique (3,4 %).
Cette mesure de la population touchée par la pauvreté au sein de chaque pays d’Europe donne un aperçu des inégalités de revenus « par le bas » : être pauvre, c’est se situer très en-dessous du revenu médian de son pays. Roumanie et Grèce font non seulement partie des pays où les revenus et les seuils de pauvreté sont au plus bas en Europe (Voir notre article « Les seuils de pauvreté en Europe »), mais ce sont aussi les pays où la part de la population pauvre, la plus éloignée du niveau de vie standard de son pays, est la plus importante.
En Espagne, au Portugal et en Italie, les revenus sont un peu plus élevés en moyenne, mais une personne sur cinq environ vit sous le seuil de pauvreté.
Quant à la France, si elle n’est pas le pays aux niveau de vie moyen le plus élevé d’Europe, elle fait partie des pays où la pauvreté touche une part de la population plus contenue qu’ailleurs.
Lecture : Seuils à 40, 50 et 60 % du revenu médian après transferts sociaux. * Année de perception des revenus. Sur son site internet Eurostat indique les années de collecte.
Source : Eurostat, données 2014 (année de perception des revenus)
Les taux de pauvreté correspondent à une proportion de la population qui vit avec un revenu disponible inférieur au seuil de pauvreté. Ce dernier correspond à un pourcentage du revenu médian national. Le seuil le plus souvent utilisé équivaut à 60 % du revenu médian . Il s’agit d’une convention qui correspond à une conception large de la pauvreté. On peut tout aussi bien utiliser le seuil à 50 %, voire à 40 % qui se focalise sur la grande pauvreté. Aucun seuil n’est objectivement meilleur.
Le seuil retenu n’est pas le revenu médian européen mais le revenu médian de chaque pays.
Le Royaume-Uni enregistre 16,6 % de pauvres au seuil de 60 % du revenu médian contre 22,1 % en Espagne.
Le seuil de pauvreté britannique est beaucoup plus élevé que le seuil espagnol si l’on considère cette donnée en valeur absolue : il est estimé à 969 euros par mois au Royaume-Uni contre 770 euros en Espagne (voir Les seuils de pauvreté en Europe).
Comment nourrir 9 milliards d’humains sans détruire la planète ?
La démographie sera assurément l’un des
enjeux majeurs de notre siècle. Alors qu’un milliard d’êtres humains
souffrent déjà de malnutrition, la population mondiale ne cesse de
croître, pour atteindre sept milliards à la fin octobre, et plus de neuf
milliards d’ici 2050. Dans le même temps, l’agriculture, qui ne
parvient plus à nourrir toutes ces bouches, pollue toujours plus la
planète, en dégradant les sols, les nappes phréatiques, la biodiversité
et en rejetant 20 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales.
Alors, comment concilier population
grandissante et préservation de l’environnement et du climat ? C’est à
cette question cruciale qu’a tenté de répondre une équipe internationale
de chercheurs, canadiens, américains, suédois et allemands. En
compilant de nombreux rapports scientifiques, des informations sur les
cultures, des statistiques agricoles et des images satellites du monde
entier, ils ont été capables de créer de nouveaux modèles agricoles
permettant de doubler la production alimentaire mondiale tout en
réduisant les impacts environnementaux de l’agriculture.
« C’est la première fois qu’un tel
éventail de données a été rassemblé au cours d’une même recherche. En
nous attaquant à l’ensemble des facettes du problème, nous avons fait
émerger des tendances claires et trouvé plus facilement des solutions
concrètes », explique Navin Ramankutty, professeur de géographie à l’université McGill et l’un des responsables de cette étude publiée mercredi 12 octobre dans la revue scientifique Nature.
L’équipe a ainsi élaboré un plan en cinq points pour nourrir une population affamée sans détruire une planète menacée :
1/ Améliorer les rendements agricoles.
Beaucoup de régions agricoles, particulièrement en Afrique, en Amérique
latine et en Europe de l’Est, n’atteignent pas le maximum de leur
potentiel en matière de récoltes. En choisissant mieux les variétés de
cultures, résistantes et adaptées à l’écosystème local, en formant les
paysans, en adoptant une meilleure gestion et en investissant dans des
équipements plus performants, la production alimentaire actuelle
pourrait être augmentée de 60 %.
2/ Optimiser les apports aux cultures.
Selon les chercheurs, l’utilisation actuelle de l’eau, de nutriments et
de produits chimiques est rarement juste : il y en a trop dans certains
endroits et trop peu dans d’autres. Il s’agit donc de l’optimiser en
fonction des différents écosystèmes de la planète.
3/ Privilégier la consommation humaine directe.
Les cultures destinées à nourrir le bétail ou à produire des
agrocarburants, tout aussi productives qu’elles soient, sont autant de
nourriture dont les hommes ne bénéficieront pas.
Ainsi, selon la FAO,
les pâturages couvrent actuellement 3,38 milliards d’hectares (26 % des
terres de la planète, sans compter les pôles) tandis que les cultures
occupent 1,53 milliard d’hectares (12 %). Par ailleurs, un tiers des
terres arables est consacré à l’alimentation du bétail et 60 % des
céréales produites dans le monde sont consommées par les animaux.
Consacrer la majorité des terres arables
à la production de nourriture directe pour l’être humain (céréales,
fruits et légumes, légumineuses) augmenterait la quantité de calories
produites par personne de 50 %, assurent les chercheurs.
Ce qui implique
de réduire considérablement notre consommation de viande.
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