Le père de Nasser Zefzafi appelle au calme.
Mardi soir, à al Hoceima, c’est le père de Zefzafi qui prend la parole et exhorte les manifestants au calme.
La prise de parole était émouvante, celle du père d’un homme détenu pour des charges lourdes, dont la justice établira la véracité lors des procès de la quarantaine de personnes poursuivies (dont lui), et qui commencent à s’ouvrir.
Le père Zefzafi a remercié les manifestants, à al Hoceima et dans les autres villes, pour leur présence et leur engagement, et il a « rassuré » les présents en leur assurant que le « Hirak » (mouvement) allait se poursuivre, mais, répète-t-il plusieurs, fois, dans le calme… « SIlmiya ».
Zefzafi senior, en père qu’il est, a eu des mots durs pour l’arrestation de son fils, évoquant son « enlèvement », et aussi sa nature de « prisonnier politique ».
Hier toujours, à Casablanca, un sit-il a été dispersé, plus ou moins violemment, devant le siège de la préfecture de la police, où est détenu Nasser Zefzafi, qui a été arrêté, pour rappel, suite à son action virulente dans une mosquée d’al Hoceima, vendredi 26, quand il s’en était pris à l’imam lequel délivrait un prêche sur la fitna.
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